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  • : Histoire de la ville d'Halluin (Nord). Regard sur le passé et le présent.
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et Halluin

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et Halluin


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et Halluin

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Les Maires d’Halluin… en chiffres depuis la Révolution.

 

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Elections Municipales d’Halluin depuis 1789, et diverses depuis 2000.

 

(1789 à 1957) brandodean.over-blog.org/article-5718533.html

 

(1957 à 1992) brandodean.over-blog.org/article-5718593.html

 

(1992 à 2007) brandodean.over-blog.org/article-5718818.html 

 

(Mars 2008 à ce jour) brandodean.over-blog.org/article-18082602.html  


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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 07:23


Les Foulées Halluinoises ont rencontré un très grand succès hier. Chez les hommes, c'est le Kenyan Chanchima qui s'impose en 28'44", un record. Il est imité par sa compatriote Christine Chepkonga chez les dames (35'14").


Le nombreux public a assisté à une course de prestige. Dès les trois premiers kilomètres, Chanchima le futur vainqueur a explosé le peloton et possédait 50 mètres d'avance sur Richard Musagirije, représentant du Burundi, l'Ougandais Patrick Cherotwo, l'Éthiopien Bane Tola et le représentant du Lille Métropole Athlétisme, Djamel Bachiri.


Le dernier tour a été passionnant et le public ne s'est pas trompé en applaudissant Jarius Chanchima, et en encourageant ses poursuivants, relégués à 80 mètres. Au final le Kenyan s'imposait en un temps record de 28'44", suivi du vainqueur de l'année dernière, l'Éthiopien Bane Tola (29'07") et de l'Ougandais Patrick Cherotwo.
Djamel Bachiri terminait quatrième en 29'14".


« Je me sentais bien, j'avais de bonnes jambes, le parcours était assez difficile, vallonné, avec beaucoup de relance. Je pars toujours pour être devant et cela a fonctionné. Je suis heureux de battre le record de l'épreuve »,
commentait l'heureux vainqueur.


Chez les dames, même scénario. Christine Chepkonga prenait rapidement la tête, comme son compatriote, suivie de la Marocaine Laïla Hmatou-Traby et de la Biélorusse Volha Minina. Toujours en tête à trois kilomètres de la fin, la Kenyane s'imposait de peu en 35'14" devant la Marocaine Laïla Hmatou-Traby (35'36").
L'Arrageoise Fanny Pruvost, après un excellent dernier kilomètre prenait la 4e place en 36'02".


« J'étais bien, j'avais un peu de stress car c'est ma première course de la saison, ayant eu une blessure au tendon d'achille. Lorsque je me suis aperçue que ma cheville tenait, j'ai tenté le tout pour le tout dans les deux derniers kilomètres. Je suis bien heureuse de monter sur la première marche du podium comme mon compatriote Jarius »
, déclarait Chepkonga qui ajoutait : « Je reviendrai l'année prochaine défendre mon titre. Un grand merci à la ville d'Halluin et au club pour nous avoir accueillis dans de très bonnes conditions ».


(Archives, N.E., 12/10/2009).

LIENSLes Foulées Halluinoises... et ses Prémices.

L'Halluinois Jean-Marie Gevaert : 55 ans au service de l'Athlétisme H.V.L.

L'Halluinois Benoît Z, Champion de France et Recordman d'Europe du Marathon.

L'Ancien Athlète Halluinois Djamel Bachiri, Champion de France 2009 du 10.000 M !


Haut niveau et record de participation


Les Foulées halluinoises en 2009  ont enregistré un record d'inscrits avec 553 coureurs de tous niveaux, soit une augmentation de 10% par rapport à l'an passé. La palme revient à la Ter Tous, jumelée avec la course des As avec 292 inscrits.


Lors de la remise des récompenses, le président Jean Georges Stock ne cachait pas sa joie. Les droits d'inscriptions sont les moins chers de la région : « C'est grâce à la mobilisation de tous, bénévoles, comité directeur, sponsors, municipalité que l'épreuve s'est déroulée dans d'excellentes conditions. Merci à l'école de formation qui s'est rendue dans les écoles et collèges de la Vallée de la Lys, afin de promouvoir notre discipline, ce qui a permis d'enregistrer un nombre important de scolaires. »


Le maire, J.-L. Deroo, a félicité tous les sportifs, les conseils régional et général, LMCU et les sponsors :
« C'est une grande fête du sport, un très bon cru avec des athlètes de haut niveau. Bravo aux équipes municipales qui travaillent dans l'ombre et à Bernard Decatoire dont on doit un plateau de valeur mondiale. Il faut que les foulées perdurent et pour cela nous serons toujours à vos côtés ».


Une partie des droits d'inscriptions permettra au club d'acheter des jouets pour le Noël des enfants des restos du coeur. Un geste très apprécié par le responsable de l'antenne locale Régis Ferret.


(Archives, N.E., 13/10/2009).

 

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 06:26


Démarrage de l'extension du parc d'activités de La cavale rouge, premières esquisses du Front de Lys, implantation à l'entrée de la rue de la Lys d'une place de 500 m² du nom de Jacques Delors, autant de rendez-vous pour 2011. Jean-Luc Deroo Maire d’Halluin les évoque.


À 64 ans, Jean-Luc Deroo, pour son 4e mandat en mairie et le second en tant que maire laisse à peine planer le doute : « Je ne suis pas Albert Denvers, je suppose vraiment que c'est mon dernier mandat. » Du coup, sans cette bride qu'impose un suffrage universel à venir, le premier magistrat annonce une parole « sans langue de bois ».

Mais c'est sur les dossiers qu'il se montre le plus à l'aise même s'il s'exprime de façon moins corsetée sur le plan politique. Comme sur l'affaire Mickaël Moglia, l'élu invalidé par le Conseil d'Etat pour adresse fictive : « C'est lui qui doit regretter cet épisode et c'est dommage pour le conseil municipal. Je pensais de bonne foi qu'il allait mener les démarches pour sa résidence. » Et de répondre du tac au tac à Gustave Dassonville, le leader de l'opposition, en nommant Gaëlle Thual, une « vraie avocate », à l'animation du groupe En avant Halluin.


« Je pense à désigner un(e) dauphin(e) tout en faisant mienne une citation de Michel Rocard, "quand on prend des responsabilités, c'est plus pour trouver un centre de gravité que pour exprimer une ambition personnelle". »


Ça va changer à la frontière


Le prochain grand rendez-vous pour Halluin, ce sera 2011. Avec l'extension du parc d'activités de la Cavale Rouge qui s'étendra sur 42 ha, « les entreprises vont se nidifier dans des espaces bocagers, ce sera un pôle d'excellence, la tête de pont avec la Flandre ».

Avec les premières esquisses de réalisation du Front de Lys, tryptique de 40 hectares entre la Lys et la rue éponyme : « le 1e tronçon ira de la rue de Lille jusqu'à l'entreprise Cappelle et sera urbain avec l'aménagement d'un parking de 400 places, une passerelle reliant la capitainerie pour désenclaver le port de plaisance, des mètres carrés offerts aux promoteurs pour développer notamment du commerce et ce champ vers le port qui répondrait au souhait d'Espace Naturel Métropolitain d'assurer une meilleure liaison avec les Près-de-Menin.

Le 2e tronçon s'étendra de l'av. du port fluvial jusqu'à Aldi et accueillera des PME-PMI-TPE. L'Etablissement Public Foncier a été missionné par LMCU à ce sujet et je rencontrerai prochainement la Chambre de Commerce et d'Industrie. Le secteur du Petit Baptiste, depuis la ferme Pétillon, restera bâti et il n'y aura pas de démolition. Enfin, de Lemaître Demeestère à la RD 191, l'espace sera dévolu à l'industrie (Provost, Danset...). »

« À LMCU, on fonctionne avec des puzzles mais on ne voit pas les espaces, il ne faut pas que les élus lillois soient dominants, il y a une double polarité de la métropole à réassurer », reprend Jean-Luc Deroo. Et de brandir quelques cartons rouges, à l'adresse de France Telecom pour l'ADSL défaillant à Halluin comme à LMCU pour l'aire d'accueil des gens du voyage prévue en intercommunalité avec Roncq sur le site de la ferme Pagie (entre l'ex-RN17 et le CVE). « Ce dossier a été initié à Halluin en 1996, une aire coûte entre 1,5 et 2 millions d' E, il y en a encore une vingtaine à implanter dans la métropole. Plutôt que d'ouvrir un canal devant le palais de Justice de Lille, ne ferait-on pas mieux de prendre cette question à bras-le-corps d'autant qu'il y avait des subventions de l'Etat sur cette question. »

(Archives, N.E., 23/9/2009).

 

« Pas le cul du baudet ».


Opiniâtre, Jean-Luc Deroo se félicite de l'attitude de sa majorité, « plus collective » que la précédente. S'il s'inquiète des finances communautaires qui obligeront à obérer des projets, il souhaite que LMCU ne regarde plus Halluin comme le « cul du baudet » de la métropole.


Jean-Luc Deroo adopte le profil d'un coach pour louer
« les vertus de son groupe majoritaire, formé de tendances différentes (socialistes, Verts, Modem, communistes) mais oeuvrant pour la ville au sein de la métropole et dans le cadre du développement transfrontalier . Les écoles travaillent dans un climat apaisé, on a retrouvé l'esprit de la fête populaire à l'occasion du cortège des Tisserands pour lequel on a sorti la très belle et très confortable calèche qui servira aux mariages », s'enorgueillit-il.


Les temps s'annoncent plus difficiles avec la réforme à venir des collectivités territoriales et des finances locales.
« La suppression de la taxe professionnelle le 1e janvier 2011 ne sera pas sans conséquences sur les projets de la ville. Elle sera remplacée par une taxe sur la valeur ajoutée que le Département et la Région se partageront. LMCU récupérera une grosse part de la taxe d'habitation ainsi que des taxes foncières, le reste étant destiné aux communes, mais à l'arrivée elle va accuser un manque à gagner de l'ordre de 150 millions d'euros, ce qui veut dire moins de projets communautaires. C'est ce qui se prépare dans la loi de Finances ».


Jean-Luc Deroo évoque dans le même temps à l'horizon 2014 la fusion des conseils général et régional pour devenir le conseil territorial au sein duquel les conseillers seraient élus à partir de scrutins de listes en secteur urbain et de scrutins uninominaux en secteur rural. Ainsi, le secteur de Tourcoing-vallée de la Lys pourrait dénombrer de 10 à 15 conseillers territoriaux.


« La crainte avec ces réformes, c'est qu'il y ait moins d'accompagnement en ce qui concerne les projets dans les communes et des incertitudes quand aux dotations futures »,
termine le maire sur cette question.


La piscine au point mort


Quant à la situation actuelle dans sa ville, Jean-Luc Deroo se montre serein :
« On est dans une période sans emprunt, pendant 2-3 ans, on va vivre une phase d'auto-financement à Halluin ». Ce qui veut dire que le projet de terrain de foot synthétique « sera réalisé quand on sera en capacité financière de le faire ».


Et de rappeler les projets en cours :
la construction d'un foyer logement pour jeunes travailleurs au Colbras, la demande d'extension du foyer Val de Lys (30 logements supplémentaires) auprès d'Habitat du Nord ou encore la construction d'un béguinage sur le site de la friche Gheysen et Verpoort. Quant à la requalification de la piscine pour un coût de 5 millions d'euros (dans le cadre d'un fonds de concours communautaire), « c'est au point mort » annonce le maire.


Des bonnes nouvelles réjouissent néanmoins le premier magistrat : l'imminence d'un jumelage avec la commune belge de Zulte-Machelen, l'obtention des subventions pour l'installation de caméras de vidéo-protection d'abord place De Gaulle puis au bas de la rue de Lille, et enfin l'animation d'un collectif sur la sécurité urbaine à la communauté urbaine au cours duquel les élus interrogeront des représentants de la police et de la justice.


Enfin, Jean-Luc Deroo dispose désormais d'un blog sur lequel vous pouvez dialoguer avec lui. le blog du maire, www.enavant.halluin.fr/jeanlucderoo


(Archives, N.E., 24/9/2009).

 

  Jean-Luc Deroo : « Il faut forcer LMCU à regarder par ici ».


Rendant hommage à une équipe de la majorité municipale « qui travaille » et « plus collectivement que la précédente », le maire d'Halluin entame une rentrée sereine. L'occasion de faire un point d'étape sur les grands dossiers qui agitent la ville. Le premier concernant l'économique.


La place d'Halluin à la communauté urbaine
.
« Les grandes compétences qui font une ville et lui donnent son image sont communautaires », constate J.-L. Deroo. « Il faut donc forcer LMCU à regarder par ici ! » La ville cultive une certaine tradition de proximité avec le quotidien des habitants à travers le traitement des résidus urbains. Le CVE, la déchetterie, Gallo Plastics, Plasticollect... sont quelques-uns des symboles de cette tradition.

« En même temps, nous sommes dans un travail de reconquête économique avec la future extension de la Cavale Rouge et les projets du Front de Lys »
, pointe l'élu.


Autant de promesses d'avenir pour la ville. « Les élus de Lille ne doivent pas être des élus dominants. Ils doivent prendre en compte des intérêts plus larges et arriver à assumer la double polarité de la métropole. Ce doit être une chance pour le secteur Nord. » En résumé : dans ce grand puzzle qui compose LMCU, « plutôt que d'être le cul du baudet, je préférerais que l'on devienne la tête de Flandre ! »


Front de Lys : premières esquisses pour 2011
.
La mutation de ce quartier de 40 hectares est en marche, selon un schéma divisé en trois morceaux. Le premier s'étend du quartier des Baraques et rejoint Cappelle. Il devient un « morceau urbain » avec un futur parking de 400 places, une place transfrontalière de 500 m² baptisée au nom de Jacques Delors, des liaisons retravaillées vers Menin...


Le second morceau s'étend de l'avenue du Port fluvial jusqu'à Lemaître-Demeestere. Là, l'EPF (Établissement public foncier) a été missionné pour racheter les différents sites. « Les acquisitions sont en cours » ou déjà conclues comme pour Pacofa. À charge ensuite à la CCI Grand Lille de mettre en oeuvre l'aménagement pour accueillir des PME et PMI.


« À noter que le secteur entre la Ferme Pétillon et le Petit Baptiste restera à fond bâti »,
précise le maire.
Enfin, le troisième morceau s'étend d'Aldi au rond-point vers Bousbecque et restera un espace industriel à l'image de Danset, Provost... déjà présents sur place.


Cavale Rouge : un désir d'excellence.
Là aussi, les premiers changements sont à l'horizon 2011, avec une ZAC étendue et composée de petites surfaces. « Si LMCU c'est Pierre de Saintignon, ce sera une zone fourre-tout si c'est Martine Aubry, il y aura une meilleure cohérence », analyse le maire. Pour sa part, il souhaite faire de la Cavale Rouge « un site réputé pour son excellence » avec des entreprises porteuses tant d'intérêts communautaires qu'industriels.


Syndicat Lys Nord Métropole : peut mieux faire.
Dans quelques mois, le Syndicat intercommunal (10 communes) appliquera sa présidence « tournante ». Ce sera donc au maire d'Halluin de prendre les rênes, pour deux ans. Que souhaite-t-il en faire ? « Lys Nord Métropole doit s'affirmer sa présence et s'offrir aux autres à travers les loisirs, le tourisme, la gestion des cours d'eau... »


Pour Jean-Luc Deroo, si de bonnes choses ont été mises en place, il souhaite que la structure affirme davantage et sa mutualisation des moyens et ses dimensions économique, touristique... « La dimension de territoire et comment peser sur LMCU sont à construire, considère-t-il. Son ambition : en faire une entité homogène.


Un projet contrarié par le poids géographique des communes qui composent Lys Nord Métropole. Le maire d'Halluin souhaite-t-il en faire un club plus fermé ?


(Archives, VdN, 23/9/2009).


Après le volet économique développé, la conférence de presse de rentrée du maire a permis de faire le point sur plusieurs dossiers locaux parmi lesquels l'aire d'accueil des gens du voyage, la sécurité ou encore la politique...


Aire d'accueil des gens du voyage : carton rouge à LMCU.
Le futur terrain d'accueil, commun à Roncq et Halluin, a bien été choisi. « Mais nous attendons toujours que LMCU diligente une enquête publique pour le changement de dénomination des sols au PLU », appuie J.-L. Deroo. Autrement dit : le dossier est au point mort depuis des mois... Rappelant qu'un premier délibéré sur la mise à disposition d'un terrain avait été voté en 1996, le maire donne « un carton rouge à LMCU ! »


Rappelons qu'une vingtaine d'aires d'accueil restent encore à réaliser dans la métropole. Leur coût : « entre 1,5 et 2 millions d'euros pour une ! Alors plutôt que d'ouvrir une tranchée face au Palais de justice de Lille pour le plaisir des yeux de vieux lillois, je préférerais une politique plus massive d'accompagnement ! »


Sécurité : feu vert à la vidéosurveillance. La municipalité vient d'obtenir son dossier de subvention pour l'installation de caméras de vidéosurveillance.
« Les premières aux abords de la place du Général-de-Gaulle, puis suivront celles au bas de la rue de Lille.  »


Autre satisfaction pour l'élu, à son initiative, une future rencontre police-justice à LMCU permettra aux maires d'exposer les problèmes auxquels ils font face au quotidien dans ces domaines (fonction du 17, abandon des commissariats...) et d'obtenir des éclaircissements sur la gestion des services de police et de justice.


Départ de Michaël Moglia : sans regrets !
 
Le maire regrette-t-il l'épisode malheureux de Michaël Moglia ? « C'est lui qui doit avoir des regrets ! balaye-t-il. Il avait l'occasion de prendre une dimension politique locale. » Dommage quand même que le conseil municipal perde un élu conseiller régional, « c'est toujours intéressant... », concède tout de même le maire qui voit en la décision du Conseil d'État « une confirmation qui permet de vivre ce mandat de manière plus tranquille ».


Aujourd'hui, Gaëlle Thual, avocate de profession qui siège en qualité d'adjointe à la petite enfance, succède à M. Moglia dans son rôle d'animateur de groupe. Mais reste que les séances de conseil municipal sont rarement exemptes d'échanges violents entre majorité et opposition.


Outre la nouvelle configuration de la salle du conseil « pour éviter toute attaque frontale », le maire ajoute qu' « il y a quelques précautions à prendre sur des délibérations un peu sensibles... Peut-être faut-il revoir le contenu des réunions de commissions qui fonctionnent aujourd'hui comme des réunions d'informations »...


Majorité municipale : pas de bonne note sans bonne copie
.
« La majorité municipale travaille, et plus collectivement que l'équipe précédente », apprécie le maire. Entouré d'un groupe « de militances différentes, mais tourné vers la ville, la dimension communautaire et le transfrontalier », Jean-Luc Deroo estime que si ce mandat était son dernier, « mieux vaut le vivre avec une équipe comme ça ».


Dans cette équipe où figurent bon nombre de jeunes, incités à prendre la parole plus volontairement en séance publique, plusieurs personnalités émergent déjà... « Oui, mais c'est mieux qu'elles se dégagent à partir d'un travail réalisé », met en garde le président de groupe.


Qui sera le dauphin ?
« Un dauphin ? J'y pense, bien sûr que oui ! Mais les choses se feront naturellement », juge le maire d'Halluin qui aime citer cette phrase de Michel Rocard : « Prendre des responsabilités est davantage le résultat de forces autour d'un centre de gravité que l'expression d'ambitions personnelles. »


Le nouveau centre de gravité du PS à Halluin ? Jean-Luc Deroo le cherche toujours.


(Archives, VdN, 9/2009).

 

Réponse de l’Opposition Halluinoise


« 3 années pour rien ».


Gustave Dassonville, le leader d'Unissons Nous pour Halluin, revient à boulets rouges sur la rentrée politique du maire. Mettant en cause « sa communication et sa manière de fuir le débat ». Tout en reconnaissant « le choix obligé d'abandonner temporairement l'emprunt ».


À Gustave Dassonville de faire sa rentrée politique après celle du maire qu'il qualifie d'emblée de
« consternante » . « Il nous dit que la ville va s'autofinancer et qu'il ne se passera rien avant 2011 où des projets communautaires sont programmés (Cavale rouge, front de Lys, etc). Depuis sa réélection, il y aura donc eu 3 années pour rien, c'est le prix de l'endettement de la ville accumulé au cours du 1e mandat de Jean-Luc Deroo. »


G. Dassonville s'étonne des cartons rouges brandis par le maire à la communauté urbaine, « c'est à lui-même qu'il devrait se les adresser pour ce qu'il n'a pas fait comme sur la question des gens du voyage. Dans le même temps, avec Martine Aubry, c'est plus que de l'amour puisqu'on va baptiser une place halluinoise du nom de son père ! »


Mais le leader d'UPH s'en prend d'abord à sa manière de communiquer : « je souhaiterai qu'il arrête de baratiner, qu'il reconnaisse ses erreurs, qu'il n'essaie pas de louvoyer, il fait passer des gadgets comme les caméras de vidéosurveillance pour mieux masquer son manque d'ambition. Même si je ne suis pas opposé à la vidéoprotection, reste à savoir qui se trouvera derrière les écrans ?

Le maire dit avoir changé la disposition de la salle du conseil municipal pour éviter l'affrontement mais en fait il veut fuir le débat. Moi, je suis un vrai avocat rompu au débat et serai un opposant pugnace. Il voudrait que tout soit parfait et se donne une posture d'enseignant. »


Et de souhaiter un « vrai maire qui montre l'exemple » : « s'il trouve que LMCU ne fait pas son travail, qu'il aille au bout avec panache et démissionne de son poste de vice-président communautaire ! » Et d'évoquer le « lâchage en règle de Mickaël Moglia » après la décision du conseil d'Etat qui a conduit l'élu à démissionner.


« Je suis contre la proposition d'Halluin-en-Lys, c'est une suggestion saugrenue »,
reprend-il, « alors que la réhabilitation de la piscine nécessaire au quotidien des Halluinois se résume à une mise au point mort. »


« Les randonneurs à l'hôtel »


La diatribe est aussi virulente à propos du syndicat intercommunal Lys Nord Métropole : « Il nous explique que lorsqu'il prendra la présidence en 2010, on va passer de l'ombre à la lumière, le syndicat va prendre une autre dimension. Quel mépris pour ses collègues et prédécesseurs ! Que le maire fasse preuve de plus de modestie, moi je souhaite que cette présidence halluinoise puisse profiter à la commune comme aux autres. »


Gustave Dassonville voit plutôt dans les « affrontements en conseil municipal avec le maire » une forme de co-responsabilité. « Je sais combien c'est difficile d'être maire, je ne veux pas être démagogue mais que Jean-Luc Deroo arrête de désinformer la population. Je vote de 60 à 80% des délibérations présentées en conseil municipal, les cabanes de randonneurs (ils peuvent aller à l'hôtel) constituent une dépense de 40 000 euros que l'on aurait pu consacrer autrement à la ville et puis je pourrai aussi adresser un carton rouge à son épouse conseillère générale pour les fortes augmentations fiscales imposées par le Département ! »


(Archives, N.E., 27/9/2009).


Gustave Dassonville dénonce « une fuite sur tous les dossiers »


La conférence de presse de rentrée du maire n'a pas laissé indifférent le leader de l'opposition à Halluin. Bien décidé, lui aussi, à laisser la langue de bois au vestiaire, Gustave Dassonville (UMP) martèle :


Carton rouge contre bonnet d'âne
.
Jean-Luc Deroo veut que la Communauté urbaine regarde davantage vers Halluin. « Mais il n'utilise pas son mandat de vice-président pour peser ! » juge G. Dassonville.


Le carton rouge à LMCU pour le retard de l'aire d'accueil des gens du voyage ? « C'est trop facile ! Comment peut-on à la fois faire partie d'un exécutif et critiquer son fonctionnement ? » Le maire ne veut plus que sa ville soit perçue comme « le cul du baudet » avait-il précisé.


Sur le même thème, c'est un bonnet d'âne que G. Dassonville lui attribue ! « Selon moi, il se décharge de sa responsabilité. On a accueilli les Roms et nous aurons bientôt une place Jacques Delors : ce n'est plus de l'amour mais de la rage avec Martine Aubry ! Mais aux Halluinois, on dit que si quelque chose n'aboutit pas c'est de la faute de LMCU. C'est consternant ! »


2011 : c'est loin.
 
Premières esquisses du Front de Lys, extension de la Cavale Rouge : d'importants projets commenceront à se concrétiser en 2011. « Le problème, c'est qu'il ne va rien se passer avant ! attaque le président d'UPH. D'ici 2011, trois ans se seront écoulés pour rien, soit la moitié du mandat !

Celui-ci déclare que, pendant cette période, la ville va vivre une phase d'autofinancement. Mais comment peut-il y avoir autofinancement quand il n'y a aucun projet ? » Ceux qui se dessinent à l'horizon sont « essentiellement des financements communautaires »,
note-t-il, soulignant au passage son scepticisme sur le développement annoncé du Front de Lys.


Affaire Moglia : « un lâchage ».
 
Le maire regrette-t-il l'épisode Moglia ? « C'est lui qui doit avoir des regrets ! » avait-il répondu . « C'est un lâchage en règle, classe G. Dassonville. Je suis choqué. » Choqué, il l'est à nouveau quand on évoque la nouvelle configuration de la salle du conseil, revue « pour éviter toute attaque frontale », a concédé J.-L. Deroo.

« Plutôt pour fuir le débat !
 » considère son opposant. « Le maire avait donné pour raison à ce changement des essais vidéo » en vue de l'éventuel enregistrement des séances. « Il a désinformé les Halluinois !


Vidéosurveillance : qui et comment ?
 
Des caméras vont faire leur apparition aux abords de la place de Gaulle et au bas de la rue de Lille, « et je ne suis pas contre, acquiesce enfin G. Dassonville,... mais je crains que ça ne soit que de la poudre aux yeux. Où seront les écrans ? Qui sera derrière ? Qui interviendra en cas de problème et comment ? ».

L'élu UMP a bien fait partie de ceux qui se sont prononcés contre l'installation d'une police municipale. « Mais je n'ai pas voté tout seul ! (91,6 % contre au référendum). Tout simplement parce que ça n'aurait pas été vraiment efficace en terme d'insécurité et que ça aurait généré un coût. »


Lys Nord Métropole : de l'ombre à la lumière ?
 
Le maire d'Halluin l'a clairement affiché : il souhaite accélérer le rythme de croisière du syndicat intercommunal dont il prendra la présidence (pour deux années) en 2010. « Alors quoi ? On va passer de l'ombre à la lumière ? ironise G. Dassonville. Je suis choqué du mépris affiché envers les autres maires de LNM.

Je souhaite vivement que le maire ait raison et que sa présidence apporte quelque chose à Halluin et aux autres communes 
»,
complète-t-il, tout en rendant hommage à Jacques Rémory « et à sa politique non politicienne ».


Des propositions à faire à la majorité ?
  « On paye la note d'endettement du premier mandat. Je ne peux pas à la fois dire qu'il n'y a plus de sous et proposer des projets pharaoniques ! » se défend G. Dassonville, quand on lui suggère d'énumérer ses projets pour la ville.

Autrement dit : il adopterait la même pause prudente que celle de Jean-Luc Deroo ? « Si j'avais été élu, j'en aurais été contraint, lâche t-il. Sauf que j'aurais procédé autrement, avec un audit et plus de transparence », termine-t-il. La rentrée politique a effectivement sonné.


(Archives, VdN, 27/9/2009).
 
 

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 06:41


La troupe halluinoise du Luminaire a joué « Le père Noël est une ordure » ce week-end dans la salle du Manège. Les deux représentations ont fait le plein. Rires et bonne humeur étaient au rendez-vous.


Il est toujours difficile de reprendre une pièce que les gens connaissent déjà par coeur. On garde en mémoire les comédiens originaux et s'en détacher est on ne peut plus périlleux. Pourtant, ce week-end, les amateurs du Luminaire ont relevé le défi avec deux représentations du Père Noël est une ordure, comédie écrite par l'équipe du Splendid en 1979. Samedi à 20 h 30 et dimanche à 15 h 30, le public a répondu présent pour deux heures de franche rigolade dans la salle du Manège.


La troupe halluinoise n'en est plus à son coup d'essai. Depuis Les jours heureux en 1973, ils en ont vu des salles. Claude Courtens, fondateur et metteur en scène, se souvient : « J'avais 20 ans à l'époque. J'avais envie de faire du théâtre mais il n'y avait pas d'offre à Halluin. Alors j'ai monté ma propre troupe avec des amis pour m'amuser. »


Année après année, le succès grandit. « Cela n'a pas été sans mal. Il a fallu faire des choix de pièces pertinents. On s'est lancé dans le théâtre de boulevard et le public a accroché. » S'en sont suivies des tournées dans toute la France et des grands moments.


Exceptionnelle Zézette


Samedi soir, Le père Noël est une ordure et ses gags à chaque coin de phrase ont encore enchanté les 250 spectateurs.


L'interprétation des talents du Luminaire n'y est pas pour rien. Nathalie Muzyk a été exceptionnelle dans la peau d'une Zézette plus éberluée et hystérique que jamais. Hervé Soubeyrand, succédant à Thierry Lhermitte dans le gilet-serpillère de M. Mortez, a donné le ton dans un local de SOS détresse amitié d'un mauvais goût fort à propos. Les deux comédiens ont été acclamés à la fin du spectacle.


La vraie force du Luminaire est son homogénéité. Aucun d'entre eux n'est passé à côté et Claude Courtens, aux accents de Gérard Jugnot dans le rôle de Félix, a une nouvelle fois régalé ses fidèles spectateurs. Les comédiens ont même pris le temps de dédicacer les programmes de leurs nombreux admirateurs. De vrais professionnels.


(Archives, N.E., (5/10/2009).

  

En 2008, la Troupe a fêté ses 35 ans…


Pour ses trente-cinq ans de représentations de théâtre de boulevard, la troupe du Luminaire a appâté mille spectateurs halluinois, amateurs de comédie, avec une pièce, La Bonne Planque, jouée la première fois en 1962, à Rennes et enregistrée, pour la télévision belge au Théâtre du Vaudeville à Bruxelles, en 1964.


Cette comédie, après moultes péripéties, fut à la base du lancement de l'émission de Pierre Sabbagh, Au théâtre ce soir. Jouée et mise en scène par la troupe en 1976/77, elle reviendra à l'affiche en 1981/82, en 1985/86, à la demande du public.


La comédie de Michel André, sur une adaptation de Patrick Haudecoeur, a ravi les mille personnes présentes à al salle du Manège, aux séances du samedi soir et dimanche après-midi.


Fidèle à lui même, Claude Courtens, dans le rôle d'Antoine, a donné du tonus à la comédie, bien servi dans les répliques par Hervé Soubeyrand (Péquinet), Mylène Delcourt (Chantal), Nathalie Muzik (Julie), Mathieu Depienne (Alex) et Patrick Hourriez (Michel). Bons mots, jeux de portes et quiproquos ont émailllé cette représentation haute en bons mots et mimiques.


(Archives, VdN, 9/10/2008).

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 19:33


En France, 8 % des femmes et 7 % des hommes estiment avoir été victimes de harcèlement moral au travail (d’après l’enquête européenne sur les conditions de travail, réalisée en 2005). La France se situe dans la moyenne européenne, équivalent à 5 %.


http://www.inrs.fr


Publié dans le « courrier des lecteurs » de « Nord Eclair » du 3 Avril 2003.


(…) « N’oublions jamais que nous pouvons tous, n’importe qui, à un moment de notre existence, devenir des humains fragiles, marqués par notre éducation, notre milieu social, nos traumatismes personnels, et la manière dont quelqu’un réagit à un contexte hostile est fonction de son histoire, mais encore de l’histoire de son milieu  professionnel, politique, familial, associatif ou autre.

 

Aussi, dans l’environnement professionnel, de plus en plus de personnes sont victimes de harcèlement moral. Des paroles, des écrits, des attitudes, des gestes méprisants, humiliants qui par leur répétition ou leur systématisation portent atteinte à la dignité et à l’honneur des victimes.

 

Qui plus est ces agissements « assassins » mettent gravement en péril l’emploi, la vie familiale des personnes harcelées, mais surtout la santé, car ils peuvent être vécus comme une véritable maltraitance et conduire à l’extrême : le suicide.

 

Plusieurs enquêtes médicales et études démontrent que, dans la société actuelle, le harcèlement moral au travail est une des violences les plus destructrices qui soient et que chacun d’entre-nous est un jour l’acteur ou le témoin de ce phénomène social dont les blessures psychiques subies par les victimes ne se referment jamais ».

 

De M. Daniel Delafosse d’Halluin.

 

  

En réaction au dossier de « La Voix du Nord » sur le harcèlement dans la fonction publique paru le 19 février 2004... 


Courrier publié dans « La Voix du Nord » du 21 mars 2004.


(…) « Le harcèlement moral démarre par des mots, des regards, des sous-entendus, des attitudes minimes puis répétitives et journalières pendant des mois, voire deux années dans mon cas.

 

Or il est extrêmement difficile de prouver l’agression psychique, car les signes méprisants et humiliants sont perçus par la victime mais pas par l’entourage, qui n’intervient pas :

 

Soit qu’il ne les voit pas ou parce qu’il ne comprend pas la manipulation et cette violence perverse de l’agresseur,  soit qu’il se désolidarise pour préserver son emploi et ses intérêts.

 

Qui plus est, ces agissements mettent gravement en péril l’emploi, la vie familiale des personnes harcelées, mais surtout leur santé, car ils détruisent la personnalité de la victime, laissant des séquelles psychologiques irréversibles.

 

Si la loi du 17 janvier 2002 incriminant le harcèlement moral est une excellente chose, son application reste aléatoire car il est très difficile pour les victimes de correspondre exactement à la définition pénale du harcèlement moral, et, par là-même, à sa reconnaissance.

 

D.D., Halluin.

 

 

"Juillet 1998  - Octobre 2009 soit 11 ans après le début des faits… 

« Je n’ai rien oublié ! »


Si vous avez connu ou si vous subissez une situation de harcèlement moral au travail, et que vous souhaitez avoir une écoute et  en parler… Vous pouvez me contacter par mail " : daniel.delafosse@wanadoo.fr

 

  On N’oublie Rien : Jacques Brel

 

On n'oublie rien de rien
On n'oublie rien du tout
On n'oublie rien de rien
On s'habitue c'est tout

Ni ces départs ni ces navires
Ni ces voyages qui nous chavirent
De paysages en paysages
Et de visages en visages
Ni tous ces ports ni tous ces bars
Ni tous ces attrape-cafard
Où l'on attend le matin gris
Au cinéma de son whisky

Ni tout cela ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu'aussi vrai que la terre est ronde
On n'oublie rien de rien
On n'oublie rien du tout
On n'oublie rien de rien
On s'habitue c'est tout

Ni ces jamais ni ces toujours
Ni ces je t'aime ni ces amours
Que l'on poursuit à travers cœurs
De gris en gris de pleurs en pleurs
Ni ces bras blancs d'une seule nuit
Collier de femme pour notre ennui
Que l'on dénoue au petit jour
Par des promesses de retour

Ni tout cela ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu'aussi vrai que la terre est ronde
On n'oublie rien de rien
On n'oublie rien du tout
On n'oublie rien de rien
On s'habitue c'est tout

Ni même ce temps où j'aurais fait
Mille chansons de mes regrets
Ni même ce temps où mes souvenirs
Prendront mes rides pour un sourire
Ni ce grand lit où mes remords
Ont rendez-vous avec
la mort
Ni ce grand lit que je souhaite
A certains jours comme une fête

Ni tout cela ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu'aussi vrai que la terre est ronde
On n'oublie rien de rien

 

On n'oublie rien du tout
On n'oublie rien de rien
On s'habitue c'est tout.


 

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 07:54


Dans le cadre de l'exposition « Halluin ville textile », qui aura lieu du 4 au 18 octobre  2009 à la ferme du Mont Saint-Jean, le cercle généalogique de la Vallée de la Lys et du Ferrain organise le samedi 3 octobre, à 15 h, une conférence sur les «  Heurs et malheurs du textile ».


Depuis le Moyen-âge, les paysans du « plat pays » de l'agglomération lilloise et des villages environnants ont acquis un savoir-faire dans la fabrication artisanale du fil et du tissu. Les fabricants et marchands qui leur fournissaient se sont aguerris à la conquête des marchés.


Depuis des siècles, le textile connaît une profonde et irrémédiable reconversion, faisant disparaître des milliers d'emplois et un grand capital de compétence. D'un premier centre textile du monde, aujourd'hui, il ne reste plus que de multiples bâtiments caractéristiques, vides, donnant l'impression que s'achève inéluctablement une histoire plus que millénaire.


Philippe Tabary, auteur et conférencier



Il est important de conserver la mémoire de cette épopée textile glorieuse et à la fois triste, vécue au cours des siècles par des générations successives d'ouvriers textiles comme des capitaines d'industrie qui ont oeuvré, créé, développé et modernisé cette belle industrie.


La conférence proposée dans le cadre de l'exposition « Halluin ville textile », hôte de la ferme du Mont Saint-Jean, sera animée par Philippe Tabary, natif du Cambrésis. Familier de la Flandre, ce dernier a fait l'essentiel de ses études en région lilloise et, aujourd'hui, réside dans l'Avesnois, près de la ville de Fourmies qui a laissé son nom dans l'histoire ouvrière
(autour notamment des revendications des ouvriers textiles et du 1e r mai 1891).


Journaliste de formation, fonctionnaire européen depuis plus d'un quart de siècle et écrivain régional connu, Philippe Tabary a obtenu notamment le prix Olivier de Sèvres en 1997 au niveau national.


Il a consacré à ce monde textile un de ses romans, Le fil rompu, qui raconte l'histoire typique d'un ouvrier textile de filature autodidacte, qui se hisse progressivement au plus haut sommet de la hiérarchie : ouvrier puis contremaître chef, avant de connaître les affres du chômage avec la fermeture de son usine.


La conférence de l'auteur a une portée plus large puisqu'elle reconstitue le passé du textile dans nos sociétés et dans l'histoire humaine, ses troubles sociaux, son syndicalisme, de la vie publique qui ont marqué l'histoire de notre pays.


Ni réquisitoire, ni simple évocation linéaire, cette conférence est une invitation au voyage dans une mémoire collective, pour mieux relativiser les événements d'aujourd'hui et mieux comprendre ceux d'hier. À l'issue de la conférence, Philippe Tabary dédicacera son ouvrage.


(Archives, N.E., 30/9/2009).

 

Exposition…


L'exposition sur l'évolution du textile
intitulée « Halluin, ville textile »,
sera inaugurée à l'issue de la conférence, ce samedi 3 octobre vers 16 h 30. Dotée de plus de 300 documents photographiques, elle permet de feuilleter l'épais album des industries textiles halluinoises, de la fin du XVIII e siècle aux années soixante-dix. En collaboration avec l'association ARPH (À la recherche du passé d'Halluin), on parcourt les années de gloire de Tissavel, Lepoutre, Sion, Loridan, Stock, Vandewynckele...


Entre les cadastres, les livres de comptes, les navettes, les tapisseries d'exception de meilleurs ouvriers de France et la collection itinérante des archives départementales du Nord, on redécouvre les images des courées, la fabrication du linge et on s'invite parmi des rangées de médaillés du travail.


« Nous prendrons note de tous ceux qui reconnaîtront le visage de leurs aïeux »,
prévient Jean-Pierre Polnecq, président du Cercle généalogique. « C'est un peu aussi un travail de recensement... »


À noter que cette exposition permettra également de découvrir un métier à tisser, des maquettes avec démonstration de tissage et même des démonstrations de filage au rouet ! « Proposée aux écoles du secteur, cette exposition devrait également être appréciée par plus de 200 élèves d'Halluin et des environs », se réjouit le président du Cercle généalogique.

Des projections.
  Pour compléter cette longue histoire du textile, le Cercle généalogique propose également des projections vidéo « avec des documents d'une durée de 45 minutes à 1 heure 30 ».


Dans une salle de 22 places maximum, plusieurs films sont au programme : L'histoire la laine, l'histoire de Tissavel de 1953 à 1989 et la diffusion d'un reportage de France 3 (datant de 1999) sur les Canuts de Varsovie. « Le choix du film sera décidé en concertation avec le public, le jour même de la projection », annonce Jean-Pierre Polnecq. Les 4, 7, 10, 11, 17 et 18 octobre, à 15 h, à la Ferme du Mont Saint-Jean (entrée libre).
7, Chemin d'Eau à Halluin. Contact : 06 83 80 69 91.


(Archives, VdN, 3/10/2009).


Un travail de fourmi


Si l'industrie textile s'y fait plus rare, on tisse toujours des liens à Halluin. L'expo consacrée au textile à la ferme du Mont St-Jean a fédéré dans un même élan associations et services municipaux, Halluinois et résidants d'autres communes.


Quand archives municipales et associations tissent ensemble, le résultat n'est pas une toile destinée à concourir au titre de Meilleur Ouvrier de France, mais une expo qui ourdit les documents sur l'industrie textile en général avant d'y tramer la vie des Halluinois.


De précédents articles ont présenté cette exposition et mentionné l'implication des archives municipales. Mais quel a été précisément le rôle de l'archiviste, et celui des services municipaux ? Philippe Marcaille répond par une boutade en forme de générique de film :


Valérie Ben Hamouda au plastifiage des panneaux, Marie-Madeleine Boone aux connaissances historiques de la commune, Michel Vancrayenest à la technique, Jacques Mahieu à la photo et Jérémy Vincenti pour les textes, avec Nathalie Lorthioir comme conseillère technique, sur un thème et une idée du cercle généalogique de la vallée de la Lys et du Ferrain. On complète d'instinct : Philippe Marcaille à la réalisation.


Sans saisir forcément de prime abord le rôle de tout un chacun, on se rend compte que nombre d'entre eux ne sont pas employés municipaux. Rendez-vous sur le site de l'expo à deux jours de l'inauguration pour comprendre. La plupart des protagonistes sont là, à peaufiner ceci ou cela, voire même à rajouter encore des documents et témoignages.


« Lors du partage des tâches, il a été convenu que le cercle présenterait les documents et objets qu'il pourrait rassembler sur l'industrie textile et que nous travaillerions sur le passé industriel textile d'Halluin. On y réfléchit depuis avril : comment présenter ça, quel fil directeur choisir ? »
se remémore Marie-Madeleine.
Mais comment est-elle arrivée là ? C'est l'archiviste qui répond : « j'ai choisi de travailler à plusieurs. Nous nous complétons. Marie-Madeleine, c'est la mémoire d'Halluin. C'est un atout pour moi qui ne suis pas halluinois ».


L'équipe a choisi comme fil directeur des plans cadastraux tracés entre 1908 et 1910. Et vous saviez où ça allait vous mener ? « Non, c'est comme un arbre, de nouvelles idées viennent, il pousse de nouvelles branches. Ou alors c'est parce qu'on trouve un document intéressant. J'ai encore découvert quelque chose il y a deux jours », confie-t-il l'oeil gourmand.


Le livre édité par l'association du docteur Louf a fourni une bonne part des documents présentés. Ce dernier a aussi fourni des reproductions de photos anciennes. « Si j'avais su qu'elles seraient sous pochettes plastiques, j'aurais prêté les originaux », s'exclame-t-il en découvrant les cimaises.


Même du développement durable !



Voilà où intervient Jacques Mahieu : « Pour les panneaux plastifiés, ou pour des documents que le propriétaire ne veut pas risquer dans l'expo, je fais un tirage photo identique à l'original ». Les documents sur chaque entreprise sont reliés par un fil rouge à leur emplacement sur le plan cadastral.


Un travail de fourmi réalisé par Marie-Madeleine. Travail d'autant plus délicat que nombre de rues ont changé de nom au fil du temps. Jérémy a concocté les textes du fascicule remis aux visiteurs. « Il est embauché aux archives depuis le 1e octobre. Grâce à lui, le classement sera plus pointu et nous pourrons répondre plus rapidement aux attentes du public », se réjouit Philippe Marcaille.  Jérémy est ce jeune homme qui était venu travailler bénévolement pour l'expo anniversaire du jumelage avec Oer. On se réjouit qu'il puisse travailler dans un domaine qui le passionne.


Enfin, pour la petite histoire, notons que le service des archives n'a pas attendu l'agenda 21 pour jouer le réemploi. Les panneaux supports de l'expo proviennent de Décofrance. Leurs homologues ont déjà servi pour d'autres expositions, mais ici ce sont deux éléments du patrimoine industriel passé qui se lient, noués par les mains des Halluinois d'aujourd'hui.


Expo sur le textile, ferme du Mont St-Jean, chemin d'eau, du 4 au 18 octobre, entrée gratuite. De 14 à 18h, les samedis et dimanches, de 14 à 17h en semaine.



(Archives, N.E., 4/10/2009).
 


LIENS :  
Un Pan d'Histoire Ouvrière Halluinoise...

La Vie Halluinoise dans les Entreprises Textiles... Témoignages.

Halluin au temps des "Trente Glorieuses".


Conférence du 3 octobre 2009.

 
«  Le textile a créé beaucoup d'emploi, mais il a également développé le chômage. ... De 150 000 emplois, cette industrie est ainsi passée à 15 000 emplois. En relativisant tout de même, avec les entreprises actuelles, mises sur pied par les lainiers : VPC, Mulliez... »


Cette phrase-choc de Philippe Tabary, pendant sa conférence intitulée « Heurs et malheurs du textile »,
a donné un aperçu de l'importance de cette activité traditionnelle dans la région. Plus de cent personnes ont assisté à cette conférence donnée avant l'inauguration de l'exposition « Halluin, ville textile », à la ferme du Mont-Saint-Jean, samedi après-midi.


Un retour en arrière chargé de souvenirs pour Pierre Cornard, qui a mis un temps fou à la réalisation d'une maquette au 1/10 d'un métier toile du type Olivier. « J'ai quitté le textile en 1968, après les grèves, mais la passion du tissage m'anime toujours »,
dit-il avec une pointe de nostalgie.

 

Que dire des deux frères Devlieger, Roger et Jean-Marie, qui ont tous deux débuté le travail à l'âge de quatorze ans, récoltant chacun au passage un titre de Meilleur Ouvrier de France. Employés chez Tissavel, les deux frères avaient été envoyés en Chine par leur entreprise, pour une délocalisation qui n'a pas marché.


« Les Ets Tissavel, témoignent-ils, ont tenté de s'implanter près de la ville de Kuingdao, célèbre pour sa bière. Autant dire que nous n'étions pas dépaysés, mais bref ! »
Textile quand tu nous tiens !



« Cela m'a pincé le coeur »


Autre passionné, cet ancien directeur d'usine de tissage de toile à matelas qui, après la fermeture de l'établissement, se rendait en douce dans les locaux pour continuer de s'imprégner de l'ambiance et des odeurs.


 
« J'avais, par devers moi, conservé une clef de l'usine et cela me faisait plaisir de m'y rendre de temps en temps. Hélas, une personne bien intentionnée m'a vendu et un jour, la serrure avait été modifiée. Cela m'a pincé le coeur »,
confie Raymond, un sourire au coin des lèvres.


Alors, avis aux amateurs : l'exposition dure jusqu'au 18 octobre, de 14 heures à 17 heures, en semaine.


(Archives, VdN, 5/10/2009).

 


Le week-end dernier, les visiteurs sont venus nombreux assister au lancement de l'exposition.

Cousu de fil blanc, filer un mauvais coton, de fil en aiguille... La langue française a été profondément marquée par l'époque où le textile était le fleuron de l'industrie nordiste. Philippe Tabary, écrivain et porte-parole de la Commission européenne sur les questions agricoles, l'a rappelé à un auditoire captivé samedi après-midi lors d'une conférence à la Ferme du Mont Saint-Jean.


Il a retracé l'histoire de cette activité lors d'un récit teinté d'humour. De la domestication du mouton au déclin des filatures, des langes au linceul, il a montré l'importance du textile dans l'évolution de notre société et, au passage, décousu quelques idées reçues. Celle qui fait de la mondialisation une cause de la faillite industrielle par exemple.

 

« Nos entreprises sont parties à la conquête du monde, dans la Russie des Tsars, dans l'empire Ottoman ou aux Etats-Unis. Le mouvement est parti d'ici. » Le nombreux public a apprécié le propos. « C'est un excellent orateur. J'ai été passionné par l'aspect humain de l'histoire. J'ai appris pas mal de choses », reconnaît Marc Dewavrin, ancien négociant en laine.


Suite à la conférence, le Cercle généalogique de la Vallée de la Lys et du Ferrain a inauguré l'exposition réalisée grâce au concours de l'association A la recherche du passé halluinois et des archives municipales et départementales. Les férus d'histoire ont pu découvrir des photos et des documents sur les anciennes industries locales telles que Tissavel, Lepoutre ou Loridan.


Démonstrations de filage

En point d'orgue, Julie Vanmeenen, animatrice de la ferme du Mont Saint-Jean, propose une démonstration de filage au rouet. « J'ai suivi une formation d'une dizaine de séances auprès de M. Coley, un des derniers à toujours filer la laine, pour préparer l'exposition et mettre en valeur le travail de l'association. »

 

Un peu plus loin, l'ancien tisserand Pierre Cornard expose une reproduction d'un métier à tisser à l'échelle 1/10e entièrement confectionné à la main par ses soins. « C'est un travail qui a pris dix ans. Je suis en train d'en fabriquer un autre avec un mécanisme à aiguilles. »

 

De quoi impressionner les plus connaisseurs. Dernière étape du programme, la projection de documentaires sur le musée du Jacquard à Roubaix et le travail de la laine. Les visiteurs peuvent aussi y découvrir Tissavel, l'entreprise de Georges Pouille qui a connu une expansion internationale en produisant de fausses fourrures à la qualité inégalée.


Halluin, ville textile. Ferme du Mont Saint-Jean, chemin d'eau. Exposition salle du Moulin Hollebeke jusqu'au 18 octobre de 14h à 18h les samedis et dimanches et de 14h à 17h en semaine. Projections salle du Four à pain les 7, 10, 11, 17 et 18 octobre à 15h. Contact : 06 83 80 69 91. Entrée gratuite.

 

(Archives, N.E., 7/10/2009).
 

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 07:13


Le maire d'Halluin a reçu des représentants de la Communauté urbaine de Lille pour faire le point sur les futurs chantiers halluinois, dont celui de la place de-Gaulle qui devrait débuter entre octobre et novembre 2009.


La réfection de la place du Général-de-Gaulle est un des gros chantiers qui occupera la ville. Son démarrage est prévu « entre les mois d'octobre et novembre prochains », précise Philippe Deledique, responsable adjoint du service Technique, voirie et espaces publics (Unité territoriale Tourcoing-Armentières) à LMCU. Il est prévu pour une durée de sept à huit mois, sauf problèmes particuliers...


En deux phases


D'un coût de 658 000 E HT, ce chantier s'exécutera en deux phases, « permettant ainsi aux automobilistes de continuer à disposer de stationnement en centre-ville », pointe Bernard Debreu, premier vice-président LMCU chargé de l'espace public urbain et naturel.


De 171 places actuelles disposées en épi, le parking passera à 178 espaces de stationnement (5 m sur 2,50 m) perpendiculaires, auxquelles s'ajouteront trois emplacements pour personnes à mobilité réduite près de la mairie, côté rue Marthe-Nollet. La conception a été entièrement revue puisque les places de stationnement seront disposées par rangées de deux (sauf une allée isolée côté mairie), séparées par une allée (5,50 m de large) placée en double sens de circulation.


L'entrée et la sortie du parking se feront toujours depuis la rue Marthe-Nollet, mais une sortie rue Jean-Jaurès sera maintenue pour délester la sortie principale. Également au programme : la réfection de l'accès à l'école du Sacré-Coeur, davantage signalisée et sécurisée avec un plateau surélevé en bitume rouge.


(Archives, VdN, 25/9/2009).

LIENLa Libération d'Halluin - Septembre 1944 (29) En 1944 - 1945, La Place Jean Jaurès d'Halluin est dénommée Place du Général de Gaulle.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 20:15


C’est en 1990, à l’âge de 69 ans, que Marcel Van Hecke nous a quittés. Cet ancien entraîneur de l’Union Halluinoise, fit une longue carrière dans les milieux du ballon rond.

 

Après s’être illustré dans l’équipe professionnelle du C.O.R.T., Marcel Van Hecke se chargea de l’entraînement de l’Union Halluinoise, c’était dans les années cinquante, quand l’équipe première évoluait en Promotion Honneur.

 

Sous une apparence de sévérité, Van Hecke savait faire passer le message désiré, à cheval sur les principes, pour le plus grand bien des sportifs, il ne tolérait aucun manquement aux entraînements.

 

Le dimanche sur le terrain, il faisait étalage de ses grandes qualités, c’était aussi un meneur d’hommes et surtout un gagneur. Il occupait le poste d’intérieur (actuellement il porterait le numéro 10). Hargneux mais toujours correct, il n’avait pas son pareil pour dribbler, distiller les balles qu’il savait servir au millimètre.

 

Il forma de nombreux jeunes qui devinrent des équipiers premiers à part entière. Par la suite certains se firent remarquer aux concours du jeune footballeur.

 

Après avoir consacré plusieurs années à l’Union Halluinoise, il émigra à Fourmies, puis en 1966 revint pour une saison à Halluin, succédant à Pierre Verholle (un de ses anciens coéquipiers halluinois).

 

Mais les grands clubs l’avaient repéré, et ses qualités de pédagogue furent exploitées d’abord par le L.O.S.C., où de 1968 à 1970 il seconda l’entraîneur Daniel Langrand, et se consacra surtout à l’entraînement des jeunes.

 

Puis c’est à Lens qu’il exerça, en tant que directeur du centre de formation, et cela durant une dizaine d’années. On ne compte plus les joueurs « pros » qu’il a formés.

 

Marcel Van Hecke a laissé d’excellents souvenirs à Halluin, ce fut aussi un des entraîneurs de l’U.H. qui exerça le plus longtemps. Son fils joua dans les cadets de l’U.H. avant de pratiquer au L.O.S.C. et à Marcq.

 

(Archives D.D., VdN, 3/4/1990).

 

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 20:20



LIEN
: Laurent Tirard un cinéaste fier de ses racines.

Sortie nationale du film "Le Petit Nicolas" le 30 septembre 2009.

Il sera projeté au cinéma "Le Familia" à Halluin, les mercredi 14 octobre à 15 h, vendredi 16 à 20 h 30, samedi 17 à 18 h et 20 h 30, dimanche 18 à 15 h et 18 h et mardi 20 à 20h 30.


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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 20:47


En septembre 1999, il y a dix ans, le magasin « Sibel », véritable institution halluinoise, fêtait ses quarante ans au service du prêt-à-porter féminin. Fermée depuis quelques années, la Maison a laissé place au nouveau bureau de Poste d’Halluin. 

 

Lors de ce 40ème anniversaire, on pouvait lire ceci dans la presse locale :


Cheveux blancs, veste blanche, pantalon noir, et lunettes sur le nez, très distinguée, Ghislaine Bitouzé s’active dans son magasin. Comme chaque année, elle prépare le défilé de sa collection automne-hiver. Pourtant cette année est un peu particulière pour elle : en plus de l’an 2000, elle fête les quarante ans de son magasin Sibel.

 

En 1960, Ghislaine Bitouzé quitte Bruxelles où elle tenait un magasin pour rejoindre Halluin, et installer son commerce à côté de celui de son père, rue de Lille.

 

Les lieux étaient plus petits qu’actuellement et, surtout, elle travaillait seule. Petit à petit, des vendeuses sont arrivées pour lui donner un coup de main : elles sont désormais huit à travailler avec « Madame ».

 

Certaines sont même là depuis plus de vingt-cinq ans. « Madame » les considère un peu comme ses filles :

 

« On a une complicité à tout point de vue et puis, elles s’entendent très bien »  dit-elle avant d’ajouter : «  Quand on rentre chez moi, on reste ».

 

Fidélité

 

Ses clientes pourraient aussi confirmer cet adage. Certaines s’habillent chez Sibel depuis de nombreuses années, ce qui permet à la patronne du magasin d’affirmer qu’elle voit parfois passer trois générations dans une même famille :

 

« Des clientes qui venaient jeunes femmes viennent avec leurs filles ou petites filles ».

 

Les maîtres mots de Ghislaine Bitouzé semblent être la fidélité, la confiance et l’expérience.

 

La fidélité est en effet très importante à ses yeux. Ses clientes lui sont fidèles, ses vendeuses aussi, et elle, elle est fidèle à ses fournisseurs. Tout cela crée une relation de confiance et de respect que renforce le travail accompli au long de ces quarante années au service du prêt-à-porter féminin.

 

Et elle confirme : « On tient à l’accueil, à personnaliser nos relations avec les clientes, à connaître, pour mieux les servir, les femmes qui entrent ».

 

Sibel a d’ailleurs un service de retouches au sein même du magasin. Ce qui permet de fournir un service complet aux clientes.

 

Organisation du défilé


Très modeste, Ghislaine Bitouzé n’aime pas se mettre en avant. Monter sur scène lors des défilés de présentation de sa collection est pour elle difficile.

 

Pourtant, ce sont près de 10 000 clients qui remplissent son carnet d’adresse. Et, ils sont tous invités à assister aux défilés, deux fois par an, à chaque nouvelle collection.

 

Le prochain a lieu le 8 septembre 1999. Actuellement ce sont les grands préparatifs. Sil les vêtements sont déjà choisis (environ 120, à la fois des modèles de sport, de ville et de soirée), il faut encore penser à la musique, aux accessoires, aux chorégraphies…

 

« Madame » gère tout toute seule : elle veut que ce soit un vrai spectacle, que les gens ne s’ennuient pas. « Certaines viennent de loin pour le défilé, et on ne veut pas qu’ils viennent pour rien ».

 

D’autant plus que cette année, avant l’an 2000 et avec l’anniversaire du magasin, l’enjeu est de taille. Sibel a déjà constaté une hausse de la demande sur les robes de soirée ou les robes de « cocktail court » à l’approche du réveillon.

 

(Archives D.D., VdN, 5/9/1999).

 

Madame Jacques Bitouzé née Verhaeghe Ghislaine nous a quittés en 2006, dans sa 76ème année.

 

Sa mère Madame Julien Verhaeghe née Marie Anne Verbauwhède s’en est allée le 30 juillet 1998, à l’âge de 98 ans.

 

Qui ne connaissait pas en effet Mme Verhaeghe, bien connue de tous, dans toute la région et surtout en Belgique, puisqu’elle était la doyenne des Ets Sibel. Elle y habitait depuis 1932.

 

(Archives D.D.Presse).


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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 19:56


Nicolas Bigan, natif d'Halluin, ancien élève des écoles Maria Montessori, Jean Macé et collège Robert Schuman, réside depuis un an à Shanghaï, dans les anciens quartiers de la concession française. Il  livre à la presse (Nord Eclair) son témoignage de jeune enseignant en Chine.


Qu'est-ce qui a motivé votre implantation en Chine ?


Au niveau familial, c'est d'être auprès de mon père retraité et de ma soeur Sandra installée à Shanghaî depuis 4 ans. Elle est professeur d'anglais au Lycée Français de la ville. J'étais attiré par le statut d'enseignant français détaché, toujours payé par la France, avec une bonne évolution de carrière en perspective.

Comment un jeune professeur français vit-il à Shanghaï ?


D'abord, quand je suis arrivé en Chine, j'ai été très bien reçu par des gens charmants, j'ai trouvé la vie agréable sans dépaysement, je ne change pas mes habitudes françaises occidentales. Les gens sont simples et très ouverts, il est très facile de se constituer un bon réseau d'amis et de l'entretenir avec des Chinois ou expatriés de toutes nations.

À Shanghai toutes les communautés sont représentées. Le niveau de vie locale est assez modeste, un salaire occidental permet de bien vivre et de profiter totalement de la vie, loisirs, sports, restaurants, voyages...

Quels sont vos loisirs ?

J'ai gardé mes activités sportives dont le tennis, que je pratique quatre fois par semaine au club Physical, dont le complexe est équipé de matériel au top niveau et encadrés par des gens compétents. Je profite également de faire du shopping dans les nombreuses rues commerçantes à proximité de mon domicile. Une librairie française « L'arbre du Voyageur » tenue par des Français, s'est ouverte près de chez moi en février dernier. On y trouve toutes les infos et journaux de France.


Les sorties entre amis sont privilégiées le week-end, mais aussi en semaine. Je ne néglige pas les réunions de famille avec mon père et ma soeur que je vois régulièrement, la famille c'est sacré. Je fais beaucoup de vélo, la circulation est facilitée par de nombreuses pistes cyclables tracées en ville.

Je me déplace régulièrement en métro. Le réseau très moderne comporte 10 lignes, une nouvelle ligne doit se terminer le 1er semestre 2010 pour l'ouverture de l'Exposition universelle. Un trajet coûte 0,30 E, par rapport au taxi où il faut compter 1 E la course.



Parlez-nous des commerces.


La plupart des commerces, supérettes sont ouverts sans interruption jour et nuit. On y trouve de tout à des prix très raisonnables. On y trouve toutes les grandes marques. J'achète mon pain à la boulangerie Paul, une marque bien connue en France, implantée et appréciée en Chine.


Les salaires en Chine sont très bas. A titre d'exemple, une caissière dans un supermarché gagne 1 500 yuans soit 150 E par mois et un cadre chinois environ l'équivalent de 1 000 E.

Comment se rend-t-on à Shanghaï ?

 
Tous les jours, on peut prendre un vol Air France Roissy-Shanghai, Pudond Airport. Il faut compter 850 E aller-retour en classe tourisme. En ce qui me concerne j'ai trouvé un vol KLM pour retourner mardi prochain un peu moins cher.

Je serais chez moi après 12 heures de vol, prêt pour attaquer la rentrée scolaire le 1er septembre, avec Jill Yang, mon binôme professeur chinoise
.

Un sentiment avant votre retour vers la Chine ?


Même si je me trouve bien en Chine où je fais ma vie, j'ai besoin de me ressourcer et de revenir régulièrement en France à Halluin et Roncq où j'ai vécu, pour retrouver ma famille, mes nombreux amis, mes anciens instits et profs auxquels je pense beaucoup. Je reviendrai certainement à Noël pour les fêtes de fin d'année.


Une classe francophone de 22 élèves


Expatrié depuis un an, Nicolas Bigan enseigne dans une section française à de jeunes écoliers âgés de 4 à 6 ans. Une expérience très riche pour ce jeune diplômé qui reste très attaché à ses racines halluinoises.


Comme beaucoup d'Halluinois, Nicolas est né à Menin. Âgé de 29 ans, il est arrivé en Chine le 14 août 2008, à Shanghaï, pour retrouver son père Jean-Luc Bigan et sa soeur Sandra. Il est devenu Shanghaïen mais reste très attaché à sa culture halluinoise.


Il a réussi à trouver un poste de professeur des écoles pour les classes de moyenne et grande section à l'école chinoise internationale Sunrise Montésori de Shanghaï, dans la section française du Petit Lotus Bleu.


Il enseigne auprès de 22 élèves de 4 à 6 ans, à 85 % tous très bien francophones issus de familles expatriées. L'école est implantée en plein centre-ville au coeur de l'ancienne concession française, à proximité de la rue Huahai, ex-rue Maréchal Joffre qui a gardé encore tout son charme du temps passé et qui est devenue très commerçante.


L'école est atypique dans le fait que même si les programmes sont enseignés comme en France, on y célèbre les fêtes et coutumes chinoises : le Nouvel An chinois, le Festival des lanternes...


Depuis son arrivée en Chine, il a appris la langue officielle, le mandarin, qu'il maîtrise très bien pour les conversations courantes. Par contre, le shanghaïen, dialecte local, est plus difficile à apprendre, mais il ne désespère pas : le personnel chinois de l'école l'aide avec beaucoup de pédagogie ainsi que ses élèves !


(Archives, N.E, 24/8/2009).

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Texte Libre

Depuis février 2007, ce site vous est offert gracieusement, il est le fruit d'un travail bénévole important de recherches, de rédaction et mise en page.

Alors n'hésitez-pas à laisser un message (cliquez sur ajouter un commentaire à la fin de chaque article), ou sur le Livre d'Or afin que je puisse connaître vos impressions sur les articles consultés et votre intérêt pour l'histoire locale ; ou si vous désirez apporter des rectifications, des précisions ou informations complémentaires.

Je souhaite à chacune et chacun d'entre vous, une excellente plongée dans le passé halluinois.

Vous pouvez me contacter aussi à l'adresse suivante :
daniel.delafosse@wanadoo.fr

 

Depuis plus de 4 ans, 1000 articles (+ Compléments d'informations) ont été présentés sur ce blog...

 

A compter du 4 Juillet 2011, ce lien ne sera plus consacré à la parution d'écrits et aux mises à jour.

 

Désormais, vous trouverez uniquement la publication de photos (archives personnelles), anciennes ou récentes, relatives à Halluin (Vos commentaires sont toujours les bienvenus !).

 

Vous pouvez continuer à me lire sur le site :   http://alarecherchedupasse-halluin.net/  

 

Merci à vous.  

  

Texte Libre


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Réponse à certaines interrogations…

 

Permettez-moi de préciser que ce blog est la réalisation d’un travail d’archives personnelles ou provenant d’articles publiés dans la presse (La Voix du Nord, Nord Eclair, La Vie Chez Nous etc...), revues et livres divers.

 

Créé à mon initiative, il était normal que ce blog contienne principalement les archives familiales, mais de suite, ne voulant pas me cantonner à cela, j’ai décidé de l’ouvrir à tous les thèmes qui étaient rattachés au passé halluinois et à son histoire.

 

Au fur et à mesure de son installation, j’ai intégré également des informations présentes, liées à la vie halluinoise en priorité ou d'ordre général, susceptibles d’intéresser le plus grand nombre de lecteurs ; en essayant d’être au plus près des évènements et en effectuant, si nécessaire, des mises à jour sur des documents déjà publiés.

 

En ce qui concerne l’Histoire d’Halluin, chacun comprendra que la parution d'un article n'est faisable uniquement pour des documents en ma possession… Mon seul but est d’informer le mieux possible en abordant tous les sujets sans aucune restriction !

 

Ce blog n’ayant aucun caractère officiel, j’invite simplement les personnes qui possèdent des documents sur l’histoire locale, d’ouvrir leur propre blog ou site… Et je serais ravi bien entendu de le consulter.

 

 Aussi, le mien est rédigé dans la mesure de mes possibilités de temps mais aussi d’envie…, et l’espoir, pour ma part, que ce véritable travail reste uniquement le plaisir de faire partager une passion !

 

Merci à vous.  (2008)   

Liens Sites Halluinois
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Site officiel de la Ville d'Halluin 59250 :  ville-halluin.fr

"A la recherche du Passé d'Halluin
" (Photos) :
alarecherchedupasse-halluin.net/

 

brandodean.over-blog.org/article-la-politique-halluinoise-et-les-sites-et-blogs-sur-internet-50337926.html

 

Paroisse Notre-Dame de la Lys Halluin : nordnet.fr/ndlys
Les Amis de l"Orgue Halluin : orgue-halluin.123.fr

Propriété "Le Manoir aux loups" Mont d'Halluin : parcmanoirauxloups.com
Le Syndicat d'Initiative d'Halluin : .tourisme-halluin.fr

Ecole de Musique Halluin : ville-halluin.fr/culture.
La Lyre Halluinoiselyre-halluinoise.com

 

M.J.C.  M.P.T. Halluin : mjchalluin.free.fr
Canalblog : villehalluin.canalblog.com/archives

Cercle Généalogique Halluin Lys
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Cinélys Halluin : cinelyshalluin.asso-web.com

 

Tennis Club Halluin : tennisclub.halluin.free.fr
Volley Club Michelet Halluin : volleyclubmichelethalluin.com
Vélo Club Halluin : levcuh.canalblog.com
Club de Musculation Halluin : halluinmusculation.com
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