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  • : Histoire de la ville d'Halluin (Nord). Regard sur le passé et le présent.
  • : Publication relative à l'histoire de la ville d'Halluin 59250. Regard sur le passé et le présent.
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90 volets concernant les évènements

de la Guerre 1914 - 1918

et Halluin.

38 volets concernant les évènements

 de la Guerre 1939 - 1945

et Halluin,


ainsi que 30 volets consacrés à

La Libération d'Halluin en Septembre 1944.

unc.halluin.free.fr

marins.halluin.neuf.fr

1 volet sur l'Afghanistan et Halluin

3 volets concernant les évènements

de la Guerre du Vietnam

(1963 - 1975

 


4 volets concernant les évènements

de la Guerre d'Algérie
(1954 - 1962)

et Halluin

3 volets concernant les évènements

de la Guerre d'Indochine
(1946 -1954)

et Halluin

1 volet sur Les Colonies et Halluin

2 volets concernant les évènements

de la Guerre 1870 - 1871

et Halluin


2 volets concernant les évènements

des Guerres de Crimée (1854 -1856)
 d'Italie (1859)

et Halluin

Trois Grognards Halluinois de l'Empire,
Historique Militaire.

 

 

11 volets concernant l'Histoire

d'HALLUIN de 1850 à 2000.

 

 

Les Maires d’Halluin… en chiffres depuis la Révolution.

 

brandodean.over-blog.org/article-les-maires-de-la-ville-d-halluin-en-chiffres-depuis-la-revolution-

 

Elections Municipales d’Halluin depuis 1789, et diverses depuis 2000.

 

(1789 à 1957) brandodean.over-blog.org/article-5718533.html

 

(1957 à 1992) brandodean.over-blog.org/article-5718593.html

 

(1992 à 2007) brandodean.over-blog.org/article-5718818.html 

 

(Mars 2008 à ce jour) brandodean.over-blog.org/article-18082602.html  


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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 06:42


Rendez-vous avec la mort pour la paix.


Floris Castro avait 18 ans le 2 septembre 1944, dans les jours qui ont précédé la libération d'Halluin, il y a 65 ans. Ce jour-là, il a vu partir vers Tourcoing Maurice Simono, Jean Fiévet, Jules Devos et Marcel Freys. Trois d'entre eux ont été abattus au Dronckaert.


Les larmes de Floris font émerger la douleur du passé. Les mots trébuchent, pas l'émotion. Dans le salon de sa pimpante habitation de la rue du Mont Fleuri, il fait revivre des images cruelles qu'il voudrait chasser en pleurant, sans pouvoir corriger le cours de l'histoire.


« Pour ne pas être ramassé par les Allemands, j'ai souvent dû cavaler sur la toiture des Ets Baudwin, près de l'impasse Dupont où je résidais à ce moment-là » ,
se souvient-il. « Je n'étais qu'un petit résistant même si j'avais combiné certaines affaires, j'allais porter à Menin les messages que mon oncle, Maurice Simono, me confiait. Je devais traverser la frontière, parfois à travers champs. Pour me cacher, il m'est même arrivé de traverser la Lys à la nage, avec mes habits sur la tête. »


Et puis, il y a ce terrible 2 septembre 1944, avant midi. Une journée indélébile dans la mémoire meurtrie de Floris :


« Je descendais avec une mitraillette vers la cité Louise de Bettignies, j'aperçois du côté de la rue Camélinat le marchand de paille avec mon oncle, Jean Fiévet, Jules Devos et Marcel Freys. Mon oncle voulait réunir les différents groupements de résistance tout en veillant à ne pas risquer des vies. Ils partaient tous les quatre à Tourcoing pour y chercher des armes. C'était de la foutaise, il y avait déjà des armes à Halluin. Je me suis dit qu'ils allaient à la mort. »


Vers midi, dans le secteur de la rue du Dronckaert, ils ont été mitraillés par une colonne allemande qui repartait vers la Belgique. Seul Marcel Freys a survécu, Maurice Simono a été abattu dans un champ. 65 ans après, Floris Castro n'accepte pas ce carnage.


La libération d'Halluin, lue dans la presse


Dans Nord Eclair, daté du mercredi 6 septembre 1944, le récit des combats pour la libération d'Halluin est circonstancié, comme celui, terrible, du samedi 2 septembre :

 

« A 14 h, les F.F.I. entrèrent en action (...). Ils commencèrent par occuper la mairie, la poste et le commissariat de police, où ils prirent les armes. M. Brunel, commissaire et son personnel prirent rang parmi les F.F.I.

 

Dès les premiers engagements, les gars de la Résistance se trouvèrent maîtres d'une voiture. L'attaque, qui avait été déclenchée avec quelques revolvers seulement, put être poursuivie avec des mausers pris aux Allemands. Tous les véhicules allemands qui descendaient la rue de Lille furent dès lors attaqués.


Un convoi venait de passer et se trouvait aux abords de la frontière quand une automobile de tourisme se présenta. Une salve des F.F.I. l'obligea à stopper mais donna l'éveil à un motocycliste allemand qui suivait le convoi dont nous parlions plus haut. Le soldat avertit son chef de groupe.

 

Aussitôt, auto-mitrailleuse, auto-blindées et tanks remontèrent la rue de Lille, mitraillant partout. Un canon de 77 fut mis en batterie et son tir causa de sérieux dégâts aux habitations de la rue de Lille, entre la douane et la place de l'Église et sur la place elle-même. Puis le convoi passa.

 

Les troupes allemandes qui suivirent prirent à revers les gars de la Résistance. Mais ceux-ci ne tardèrent pas à recouvrer l'avantage. Embusqués au carrefour des rues de Lille et de la Gare, ils dirigèrent un feu nourri sur les éléments allemands qui résistaient et les obligèrent à s'enfuir.


Pour se venger des coups de feu qui les avaient accueillis à la hauteur du terrain de football, les soldats lancèrent des grenades explosives et incendiaires dans les immeubles. L'un de ceux-ci, le n°195 de la rue de Lille fut entièrement détruit par l'incendie.

 

Ils pénétrèrent dans les habitations voisines du terrain de foot, s'emparèrent de vieillards, de femmes et de jeunes filles et les lièrent sur les garde-boues de leurs véhicules. Et, protégés par ce bouclier humain, ils descendirent la rue de Lille, en tirant, traversèrent Menin et gardèrent ainsi leurs victimes jusqu'à Wewelghem (...). »

 

(Archives, N.E., 5/9/2009).

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 19:48




Il y a 70 ans, les 2 et 12 Septembre 1939,

Les Halluinois créaient le 1er Comité d'Entraide aux Combattants Français.

LIEN :
  Le Premier Comité d'Entraide aux Combattants Français était créé

par les Halluinois. Une Première Française !



-o-o-o-o-o-o-o-o-o-



Il y a 65 ans... les 2, 3, 4, 5 et 6 Septembre 1944,

L'Histoire de la Libération d'Halluin en 29 Volets.

LIENS : La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (1) L'Ange halluinois recouvert du drapeau tricolore !

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (2) Récit de M. René Everaert et de M. Alphonse Cinqualbre.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (3) Au Labyrinthe, trois partisans tués par les Allemands.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (4) Un samedi tragique : le 2 septembre 1944 raconté par un otage, M. Achille Grimonpont.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (5) Maisons sauvées des flammes le 2 septembre 1944.

La Libération d'Halluin - septembre 1944 (6) Les résistants entraient en action le 2 septembre 1944, quatre jours pour libérer Halluin.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (7) Mémoire d'une intrépide résistante, Madame Yolande Vanackère Veuve Graye.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (8) Les souvenirs de Julien Vandekerckhove Lieutenant, Commandant des F.T.P.F. d'Halluin, lors des combats de la Libération de la Ville.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (9) Témoignages de FFI ou de FTP, extraits d'articles ou de livres : sur le film des évènements du 2 au 5 septembre 1944.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (10) Albert Desmedt, le F.F.I. ressuscité !

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (11) De Bousbecque à Halluin, la libération sanglante...

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (12) Du côté de la rue de la Lys.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (13) Tous les acteurs de la Libération : Un cliché historique !

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (14) Le récit de l'Abbé Cornil.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (15) Le journal intime de M. André Deprétère, Membre du Comité local de Libération nationale.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (16) Gaston Danset blessé lors des combats, voit mourir son jeune frère de 16 ans !

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (17) Michel Danset "Mort pour la France" à 16 ans.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (18) 20 ans à la Libération, témoin 50 ans plus tard.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (19) Les résistants halluinois de l'ombre...

La Lys libérée en septembre 1944 - Des F.F.I. au Hameau des Bois, ou la Résistance Bousbecquoise.

La Libération mouvementée de la ville de Menin (Belgique) - Récit du 12 septembre 1944.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (20) Bulletin Halluinois du 15 septembre 1944.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (21) Liste des personnes, habitant Halluin, blessées pendant les journées de libération.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (22) Il y a 60 ans, en 1947, Inauguration de la plaque commémorative, au Labyrinthe, à la mémoire de trois partisans tués par les Allemands.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (23) C'était le 4 juin 1949... au 70, rue de Lille, à l'emplacement de l'ancien Couvent.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (24) Un héros de la Résistance M. Alfred Simono fait chevalier dans l'Ordre national du Mérite.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (25) Le 50ème anniversaire de la Libération d'Halluin célébré les 9, 10 Septembre 1994.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (25 Bis) Le 50ème anniversaire de la Libération d'Halluin célébré le Dimanche 11 septembre 1994 (suite et fin).

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (26) Le 60ème anniversaire de la Libération, le 12 septembre 2004 : "Halluin n'est pas près d'oublier !" ou donner un sens au mot "Liberté".

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (27) Décevant ! ou la réflexion relative à la célébration du 60ème anniversaire de la Libération d'Halluin, en septembre 2004.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (28, Suite et Fin) Témoignage en Septembre 2009 de l'Halluinois Floris Castro.

La Libération d'Halluin - Septembre 1944 (29 Suite et Fin) En 1944 - 1945, La Place Jean Jaurès d'Halluin est dénommée Place du Général de Gaulle.

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 06:06


En cette année 2009, où nos footballeurs de l’Union Halluinoise jouent en Régionale, l’équipe du Sport Ouvrier Halluinois montait en Promotion Honneur, lors de la saison 1928-1929. Les rencontres se déroulaient sur le terrain de l’Abattoir, là même où est maintenant édifiée l’école maternelle.

 

Sur un document photo de l’époque, en présence du maire Gustave Desmettre, on relève la présence de : Paul Deneweth, Marcel Feys, André Vancoillie, Henri Mahieu, Henri Vangeenberghe, Léonard Vancoillie, Jean Verkindère, Cyrille Vandewynckèle, Raymond Vercruysse, Maurice Vancoillie, Gustave Vens et Lucien Deceuninck.

 

(Archives, VdN, 6/4/1989).

 

Le S.O.H et l’O.S.H.

 

Avant la seconde guerre mondiale, en effet, deux clubs halluinois coexistaient, d’une part, le Sport Ouvrier Halluinois (maillot à rayures verticales rouges et jaunes), dont le siège est à la Maison du Peuple, et le terrain à l’abattoir.

 

Leur plus bel exploit fut de se qualifier pour un match de 32e de finale de Coupe de France à Paris.

 

D’autre part, l’Olympique Sporting Halluinois (maillot à rayures verticales jaunes et bleues) qui opère au stade de la rue de Lille.

 

Durant la saison 1921-1922, l’O.S.H. était composé notamment de : Camille Debon, Roger Deconninck, Noël Decotegnie, Marcel Lamblin, Paul Hourcau, Rémi Vermaut, Albert Loncke, René Veremme, Guillaume Vancutsem, Eugène Debévère, René Debels, Samuel Lemahieu, Isidore Van Eechout, Jules Six, Maurice Bailly, Rémi Debel, Jules Deconninck.

 

Les derbies entre les deux équipes donnaient lieu à des matches passionnés et parfois violents. Même dans les usines et les cafés, la tension montait avant et après ces matches.

 

En 1930, les juniors de l’OSH avaient pour nom : Henri Dewailly, Castro, A. Grulois, D. Lalmand, R. Copin, Raymond Canar, Henri Loncke, Louis Dewailly, A. Ribaux, M. Delobel, B. Cousine, Ravaut, Paul Mulleman.

 

(Archives,  Halluin Images d’Autrefois).

 

 

La création de l’Union Sportive Halluinoise

 

En 1940 la guerre, plus de divertissements pour les jeunes sinon le sport : les deux clubs halluinois d’avant guerre, le S.O.H. et l’O.S.H., sont décimés, on tente de repartir sur une base de jeunes, et sous la fusion des deux instances, un nouveau club est né : l’Union Sportive Halluinoise. Le terrain se situe toujours à l’Abattoir.

 

Les meilleurs jeunes des deux précédents clubs se regroupent, et l’équipe fanion de l’U.S.H. a une moyenne d’âge de 18 ans, n’empêche qu’elle tient la dragée haute à des formations prestigieuses, qui avaient nom à l’époque : Racing Club de Roubaix et son international Verriest, Fives, U.S. Tourcoing.

 

Cette équipe gagne d’ailleurs le championnat terrien, ne subissant qu’une défaite lors de l’ultime journée à Wasquehal 1-2. Elle était composée des joueurs halluinois suivants :

 

Robert Vancoillie, Germinal Stymans, Pierre Verholle, Victor Vandekerkhove, Victor Van Elslande (qui fut professionnel au C.O.R.T., remplaçant du gardien de but international Da Rui, avant d’être transféré à Strasbourg), Emile Persyn, André Dhont, Oscar Vervloedt, Marcel Hoste, Georges Deweerdt, Pierre Verholle et Pascal Lagrange

 

Si seul Van Elslande joua chez les pros, plusieurs joueurs de cette formation en avaient aussi l’étoffe, et firent une longue carrière amateur à Halluin, mais aussi dans les clubs de la région et en Belgique.

 

(Archives, VdN, 2/1/1990).


L I E N S
:  
Hildevert Wancquet, "Monsieur Union Halluinoise".

Le Stade Municipal d'Halluin "Hildevert Wancquet". 

 

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 19:13




      




          
"Le Jardin de la Paix"

Rue de Lille à Halluin (Nord).


Photos (2009) : Daniel Delafosse




"Niché au coeur de la ville, ce parc qui s'étire sur près de 6,5 ha, entre  la rue de Lille et la route de Neuville, est un lieu de promenade et de détente pour petits et grands".


Dans les années 1930, avant 1936 et le Front populaire, l’accès au « Jardin public »
(nouvelle appellation « Jardin de la Paix ») et au « Nid de Mousse » marque une étape inédite dans la vie de la population ouvrière halluinoise. A cette époque, les escapades de loisirs hors de la ville sont encore un luxe.


Un récit de l’halluinois Roland Verkindère, historien local :


Le « Jardin public » est dessiné et réalisé en plusieurs étapes entre la rue de Lille et la route de Neuville. Jardin à la française du côté de la rue de Lille, à l’anglaise vers l’est.

 

Son aménagement autour de serres municipales d’un plan d’eau et d’une guinguette permet d’offrir aux familles un lieu de promenade bien aéré à proximité immédiate de la ville, de ses quartiers surpeuplés, dépourvus de jardins d’agrément et d’espaces verts.

 

Combien de photographies de jeunes enfants des années 36-38 assis sur le rebord du bassin à l’ombre des saules pleureurs et près des nénuphars ? Une partie des travaux de terrassement est confiée aux chômeurs aidés par la municipalité.

 

Le « Nid de de Mousse », c’est une autre initiative de l’époque. Les anciens se souviennent. Au sommet du Mont, à plus de 60 mètres d’altitude, un vallon ouvert sur le nord-ouest, à proximité du Manoir aux Loups.

 

Un espace de détente fréquenté par les familles. Buvette rustique, jeux pour les enfants, pergolas, c’était, à une lieue du centre-ville, une halte accueillante avec une vue superbe sur la vallée de la Lys.

 

Plus loin encore, ce qui deviendra aussi le rendez-vous obligé des « patros » et des premiers émois, le Labyrinthe, aux abords de Neuville, endroit mystérieux avec ses cheminements de haies vives, ses jeux de cache-cache et ses concours de balançoires.

 

Halluin, devenue très vite une cité-usine, s’ouvre de nouveau sur la campagne pour changer d’air. Le voyage à la mer est pour beaucoup un luxe inaccessible ! Les déplacements de détente restent modestes.

 

Pour beaucoup toute le vie se joue à moins d’un kilomètre du logis maintenant que le métier à tisser n’est plus dans la salle basse. Mais des changements profonds sont en cours.

 
1935, une année de transition

 

Il semble tout d’abord qu’une génération passe le relais. Deux grandes figures halluinoises disparaissent en effet cette année-là. Gustave Desmettre d’abord, maire de 1919 à 1935, un homme qui a su, aux temps troublés d’Halluin la Rouge, gagner le respect de tous.

 

Son nom est donné à la rue des Ecoles et au petit parc jouxtant l’actuel cimetière, oasis de verdure qu’il avait longtemps souhaité pour les habitants des rues si densément peuplées de ce quartier de la vielle.

 

Autre figure, Arthur Houte, disparu en août 1935, celui dont un militant communiste a pu dire au bord de sa tombe :

 

« Sans toi, Houte, Halluin serait rouge tout à fait ».

 

Son nom a été donné à la rue Neuve, cette artère créée entre la rue de Lille et la rue des Ecoles (Gustave Desmettre) à deux pas de la maison des Syndicats libres (actuelle MJC). Et c’est significatif, cette dénomination n’est présentée que le 20 décembre 1944 par Gustave Casier à la délégation municipale regroupant toutes les sensibilités politiques et sociales.

 

La compétition pour administrer la commune était vive en 1935. En mai de cette même année aux élections municipales, Arthur Houte était tête de file d’une « liste républicaine et démocratique » opposée à celle de Gilbert Declercq, alors leader de la liste communiste et qui sera élu député en 1936. 

 

Paris-Halluin à pied


Halluin est de moins en moins isolée. Les évènements politiques généraux de mieux en mieux connus par la presse et la radio, vont avoir de plus en plus un impact local.

 

Signe peut-être d’incertitude générale et d’une envie de pluralisme, aux élections municipales de 1935, en face des communistes, se présentent un candidat socialiste, une liste royaliste de onze membres et une liste républicaine et démocratique où se retrouvent les personnalités marquantes des syndicats libres, Arthur Houte, Victor Montagne, Albert Myngers, Charles Messian…Les communistes l’emportent une fois encore mais des sensibilités autres émergent.

 

Pour terminer cette évocation d’un Paris-Halluin à pied, course pédestre sur trois jours organisée en 1935, une sorte de Paris-Strasbourg avant l’heure.

 

Halluin depuis longtemps ville sportive qui a su, autour du sport et de l’amitié trouver une fois encore son unité.

 

(Archives N.E., 10/3/2007).







      "Jardin de la Paix" 2009.                                                                   Photos : Daniel Delafosse.


LIENS
Un Jardin Japonais au Centre Ville d'Halluin...

Ceux qui ont fait "Halluin La Rouge"

"Le klute-Put" 

Un Verger Pédagogique Créé au Groupe Scolaire Halluinois Frank - Moulin.

Il y a cent ans, les Prémices du "Coin de Terre Halluinois".

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 22:00


À 19 ans, Clément Monsorez a décroché le titre de champion d'Europe Universitaire 2009 de tennis. Le jeune homme, licencié au tennis club halluinois, savoure son titre mais garde les pieds sur terre.


C'est une très bonne nouvelle pour le président Philippe Franchomme du tennis club halluinois et Jean Pierre Monsorez, secrétaire du club local et heureux papa du jeune tennisman.


« D'une famille sportive, j'ai commencé à pratiquer de la gymnastique dès l'âge de 3 ans avec mon grand père maternel, Achille Cériez, qui était l'un des entraîneurs de l'UH gym-danse. J'ai d'ailleurs participé à plusieurs compétitions. Mon papa Jean-Pierre jouait au tennis, je l'ai rejoint. J'y ai pris goût et j'ai choisi de continuer dans cette discipline »
 indique Clément Monsorez.


Âgé de 19 ans, Clément a commencé au tennis club d'Halluin dès l'âge de 6ans. Pris en charge par la Ligue des Flandres de tennis de Bondues à 10 ans tout ronds, le jeune tennisman rentre en sport étude au collège Jules Verne à Neuville en Ferrain, puis au lycée Valentine Labbé de La Madeleine. Des horaires aménagés permettent au lycéen studieux de continuer ses entraînements à Halluin avec Matthieu Pastureau, manager général du club.


Direction Poznanen Pologne

 
Depuis un an, Clément Monsorez poursuit ses études à l'université de Rouen où il se spécialise en sciences du sport et de l'éducation physique, option... tennis bien entendu. Il souhaite devenir professeur de sport.


Il s'est récemment qualifié avec Benjamin Tison, de Mantes La Jolie, son copain de faculté pour participer au championnat européen universitaire qui s'est déroulé à Poznan en Pologne du 26 juillet dernier au 1er août. Les deux compères ont réussi à se hisser en finale avant de remporter chacun un simple puis le double, et au final de remporter le titre. Une seconde équipe de Rouen de la même université monte sur la 3e marche du podium.


Afin d'évoluer dans la discipline, Clément a rejoint l'année dernière le tennis club de Lomme.
 

 « Le sport étude, et les matches avec mon équipe, me laissent un peu de temps pour mes loisirs. Cette année, avec Lomme, nous venons de monter en nationale et je suis désormais classé 0. Nous rencontrerons les meilleurs clubs nationaux » se réjouit le jeune champion plein de ressort.


Pur produit de l'école de formation du tennis club halluinois, il a été félicité par son coach, le président Philippe Franchomme et bien sûr ses parents, toujours fidèles au club. Un club qui peut s'enorgueillir du brillant parcours de ce jeune poulain. L'avenir de Clément Monsorez s'annonce plus que prometteur.


(Archives N.E. 18/8/2009).

 


Un surprenant champion d’Europe universitaire…


Le 1er août 2009, l'Halluinois Clément Monsorez est devenu champion d'Europe universitaire par équipes à Poznan (Pologne), au côté de son compère Benjamin Tison, tous deux de la faculté de Rouen. Une aventure et un succès complètement inattendus.


Monsorez, meilleur étudiant jouant au tennis sur le vieux continent ? Attention ! Il ne faut pas aller trop vite en besogne. Cette sixième édition des championnats d'Europe universitaire, tenue durant l'été, regroupait les équipes championnes dans leurs pays respectifs, mais ne concernait pas les tout meilleurs joueurs.


Ces derniers étaient qualifiés d'office, du fait de leurs classements, aux Universiades, les véritables championnats du monde des étudiants. D'ailleurs, l'épreuve polonaise, régie par l'AESU (Association européenne du sport universitaire), n'est pas homologuée par la Fédération internationale de tennis (FIT).


Faut-il bouder son plaisir pour autant ? Certainement pas. Surtout que l'histoire vaut le détour. « C'est notre faculté de Rouen qui nous a proposé d'y participer. Pour y aller, il fallait d'abord remporter le titre national à Besançon. Nous y avons été battus en finale, mais nous avons été repêchés. »


Partis pour ne disputer que les matchs de double, laissant le monopole des simples aux vainqueurs de Besançon, Monsorez et Tison furent appelés par le juge-arbitre polonais à constituer une équipe, afin de proposer un véritable tableau de seize équipes lors de la phase de poules. Voilà comment est née l'équipe de Rouen 2 qui ne s'attendait pas, dans ces conditions, à tout remporter sur son passage !


C'est que le duo d'étudiants en STAPS s'entend à la perfection. Généralement, le Mantais Tison (-2/6), mieux classé que l'Halluinois Monsorez (0), remporta son simple avant que la paire ne remporte le double.


Les victoires 2-1 s'enchaînèrent. Rouen 2 réalisa même un superbe pied-de-nez en prenant sa revanche tricolore sur Rouen 1 en demi-finale ! En finale, l'équipe de psychologie de Varsovie fut aussi estourbie, en s'inclinant au tie-break.


« Après les championnats de France, nous pensions qu'il était impossible de participer à cette épreuve. Finalement, ça a été une superbe expérience pour tout le monde et nous revenons avec un diplôme et une coupe énorme que nous avons donnée à la faculté de Rouen. »


La saison tennistique s'achève donc sur une bien belle surprise pour Clément Monsorez, assuré de passer « négatif » à la rentrée de septembre et qui a contribué à la montée de son club de Lomme en Nationale 4, lors des derniers Interclubs.


À 19 ans, son ambition s'est même accrue un peu plus. « Avec Benjamin, nous aimerions bien disputer les tournois futurs pour entrer sur le grand circuit international. Je n'ai pas encore atteint mes limites. » Sacré programme !


(Archives, VdN, 21/8/2009).



LIENS
http://tennisclub.halluin.free.fr

Les 80 ans du Tennis Club Halluinois, de 1927 à 2007 ou l'épopée des pionniers... à nos jours.

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 07:56
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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 12:13


Le 28 juin 2000, à 60 ans, l’halluinois Jacques Vanhalst a enfin réalisé son rêve : voler à bord d’un avion qu’il a construit lui-même. Quatre années de travail ont été nécessaires, et surtout beaucoup de passion. « Chaque jour, il y avait un problème à résoudre… ».

 

Voici le récit de cette aventure extraordinaire :

 

Il y a des épreuves qui vous donnent des ailes…C’est le décès de sa femme, en 1993, qui a poussé Jacques Vanhalst à construire son avion :

 

« Il fallait que je m’occupe. J’ai toujours été attiré par les avions, mais je n’avais volé qu’à bord d’un gros porteur, durant l’armée. Ce sont des collègues qui ont construit un avion à trois, à Bondues, qui m’ont donné le goût. Le directeur de l’entreprise où je travaillais comme mécanicien, Cappelle, construisait aussi son avion. J’étais bricoleur alors je me suis lancé là-dedans ».

 

Pas si fou

 

Il a d’ailleurs reçu comme cadeau de départ en pré-retraite, en 1998, un système GPS… Cela faisait deux ans qu’il avait commencé la construction de son ULM – car c’en est un – et nul n’ignorait son projet…

 

« Avant, j’ai passé mes brevets de pilote d’ULM à Valenciennes. Et puis j’ai acheté avec deux personnes un avion là-bas, pour voler en attendant que mon avion soit prêt ».

 

Tout sauf un doux dingue qui plane, Jacques Vanhalst, même si certains ont trouvé son idée un peu folle. « Les gens pensent que toutes ces lattes de bois, ce n’est pas solide. Mais mon monoplace résiste à quatre fois sa charge, soit 4 G. ».

 

Le « mini Max » du jeune retraité a volé pour la première fois, lui, le 28 juin 2000, au départ de l’aérodrome de Bondues. Un vol court, bien sûr, mais qui s’est bien déroulé, malgré la panne de l’altimètre.

 

« C’était un grand plaisir, même s’il fallait faire attention à tout. Je ne connaissais pas Bondues ; En plus, l’avion sur lequel j’avais l’habitude de voler à Valenciennes avait un train tricycle, avec une roulette à l’avant, alors que celui-ci a un train classique, avec une roulette à l’arrière, ce qui change tout, notamment pour le décollage et l’atterrissage.

 

Quand j’ai eu fini, mon fils a appelé ma fille qui habite à Istres pour lui dire que j’étais toujours en vie ! » Jacques Vanhalst, lui, n’en doutait pas.

 

« Me faire enfin plaisir »


Durant l’été, l’ULM a volé environ 8 heures au total. A chaque fois avec des réglages supplémentaires. Et ce n’est pas fini.
« Maintenant que je sais qu’il vole, je fais les finitions. Il y avait des problèmes d’instrument, j’ai dû démonter plusieurs fois le tableau de bois. Des problèmes de support moteur aussi car le bois avait joué ». Bref, encore un hiver bien occupé.

 

Mais tout a une fin, et que va faire Jacques Vanhalst maintenant que son rêve s’est concrétisé ? « Je vais voler avec, d’ailleurs, je vends ma part dans l’avion de Valenciennes. Je vais commencer à me faire vraiment plaisir, à ne plus penser aux réglages. Avec les réservoirs que j’ai ajoutés, je vais pouvoir voler 4 ou 5 heures ».

 

Mais ces longues journées d’automne, d’hiver, passées jusque là les outils à la main, que va-t-il en faire ? « C’est sûr, je ne sais pas rester sans rien faire. J’ai déjà pensé à fabriquer autre chose, mes enfants  aimeraient bien faire du char à voile »  lance-t-il  en plaisantant à moitié.

 

Et lui qui a réalisé, en bon fils de menuisier, une bonne partie des meubles de sa maison, ajoute : « Et puis je vais fabriquer des meubles miniatures, avec le chêne du fond du jardin, pour mes petits-enfants.

 

Un travail de bénédictin

 

C’est dans son garage, au fond de son jardin qui donne sur la campagne, que Jacques Vanhalst a confectionné la plupart des parties – en bois – de son avion. Même avant ce projet, ce bricoleur invétéré y passait déjà tout son temps libre, notamment à réaliser des meubles pour sa maison, avec des machines qu’il a fabriquées aussi lui-même.

 

Pour le coup, il n’a pas tout fait de A à Z : il a acheté aux Etats-Unis un kit pour réaliser un avion. Il s’en vend aussi en France, mais le kit américain était moins cher et « l’avion plus joli », de l’avis du passionné. Attention, il ne suffit pas d’assembler des pièces pour obtenir l’avion à la fin. « Dans le kit, il y avait du bois, des pneus, de l’aluminium ».

 

Il faut ensuite découper le bois (du spruce, un bois léger mais très solide), les baguettes, les petites pièces qui servent à assembler (il y a 1140 pièces de bois dans les ailes), il faut recouvrir de toile l’engin, il faut trouver soi-même de la peinture, et on ne vous parle pas des instruments de navigation et du tableau de bord. Bref, un travail de bénédictin.

 

« Cà m’a aussi pris beaucoup de temps parce que je n’avais pas de hangar, et quand je travaillais dehors pour avoir de la place, il fallait chaque jour démonter et remonter l’avion, surtout sur la fin ».

 

« Chaque jour ou presque, il fallait résoudre un nouveau problème, et c’est ça qui était passionnant », souligne Jacques Vanhalst.

 

Manque de place

 

Il a investi la salle à manger en hiver pour poser la toile sur les ailes, car la colle allait être périmée et qu’il fallait une certaine température pour l’utiliser. Il a travaillé sur les nervures des ailes dans sa cave. Le manque de place l’a poussé à réaliser un préau provisoire dans le prolongement de son garage, pour pouvoir travailler quel que soit le temps… Et comment transporter l’avion ? En réalisant la remorque (extensible s’il vous plaît) soi-même. Pour le sortir, il a même du couper les branches d’un arbre de son jardin.

 

Le passionné, pas à un jour près, a même perfectionné l’engin : les ailes se replient, ce qui permet un montage et un démontage rapide, et surtout demande moins de place pour le rangement ; deux réservoirs ont été ajoutés sous les ailes ; et puis côté technique, l’avion est doté du système GPS et de la radio, ce qui n’est pas obligatoire sur un ULM.

 

« A la fin, il faut absolument peser l’avion, pour calculer ensuite le centre de gravité. Le mien pèse 250 kg, et le centre de gravité était là où c’était prévu ». Heureusement, car il a des amis qui se sont trompés et qui ont dû redémonter l’avion…

 

Aujourd’hui, il ne reste comme souvenir de ce travail acharné qu’une vidéo, des centaines de photos montrant les différents stades de réalisation…  et un avion qui vole très bien.

 

(Archives, D.D., N.E. Janvier 2001).

LIEN : L'Halluinois Régis Vanhalst, ou la Passion de la Vie Municipale...

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 11:37


Un petit vol pour Blériot, un grand bond pour l'histoire de l'aviation. Il y a cent ans, le 25 juillet 1909, l'aviateur cambrésien devenait le premier homme à franchir la Manche par les airs, à bord du Blériot XI : c’est une première mondiale.


Calais célèbre ce pas historique, ce week-end, avec démonstration de la Patrouille de France, spectacles, feu d'artifice, et ces quelques casse-cou qui tenteront, ce 25 juilllet 2009, de réitérer l'exploit dans les mêmes conditions.


Jean Salis tourne manuellement l'hélice. Une fois, deux fois... le Blériot XI est capricieux, la machine ne veut pas s'emballer et le moteur démarrer. Nouvel essai, la magie opère, le vrombissement se fait entendre, de plus en plus bruyant, tel une tondeuse à gazon pétaradante. Mais non, c'est un avion, sorti des usines Blériot en 1934, le même, numéro onze, pour le onzième modèle conçu par l'aviateur et avec lequel il a fait basculer l'histoire.


Dans l'étroit cockpit - en fait un simple siège - Edmond Salis, le fils de Jean, harnaché comme un gentleman de la Belle Époque, lunettes et casque de cuir, veut tenter, ce jour, au petit matin, de voler sur les traces du pionnier. Hier, ce n'était qu'un essai moteur, mais si la météo le permet, aujourd'hui pourrait être celui du bel hommage. Edmond Salis veut traverser la Manche.


Un Néerlandais et un Suédois souhaitent faire de même, ce soir, mais à bord de répliques moins fidèles.

Toujours plus haut

Les passionnés célèbrent Blériot, mais le public n'est pas oublié. Il est prévu que ce week-end, il ne s'ennuie pas. Ici, tout tourne autour de l'aviateur et de son époque. Sur la place de Blériot-Plage, la commune, quelques manèges et des gens vêtus comme en ces temps insouciants de respiration entre deux guerres.


Un temps où l'homme, multipliant les inventions et progrès, se décidait à se tourner vers les airs. Souvent issus de riches familles, les Pégoud, Latham ou, plus tard, Roland-Garros, se font la course pour voler comme l'oiseau. Une exposition raconte cette conquête de manière très didactique.

Au-delà de l'exploit de Blériot, y est narrée l'histoire de ces « casse-nuque » qui ont tenté d'aller toujours plus loin, plus vite, et surtout plus haut. En 1908, on ne dominait pas le plancher des vaches de plus de 25 m de haut. En 1910, un pilote volait à 3 000 mètres d'altitude.


Entre temps, un « Grand Français », alias Blériot, dixit un journal anglais au lendemain de la traversée de la Manche, est passé par là.


Son pas est décisif. L'aviation a progressé grâce à lui et il était normal que l'une de ces plus illustres représentantes d'aujourd'hui, la Patrouille de France, soit là.


Blériot aurait sans nul doute été émerveillé par ces huit Alphajet convolant en loopings, figures et croisements audacieux. Une poésie dans les airs, à coups de fumigènes, servie par une technologie que l'on imagine, sans s'y connaître, hors pair. Hier, ce n'était qu'un échauffement, mais la démonstration officielle, face à la digue, entre ciel et mer, est attendue aujourd'hui à midi.


C'est tout Calais qui parle avion. Les spectacles burlesques ou musicaux évoquent cette époque et rivalisent d'humour en puisant naturellement leur inspiration chez ceux qui ont tenté par tous les moyens de s'envoler. Ce soir, une scène nationale s'en mêle, la Compagnie du tire-laine propose un bal populaire.


Et demain 25 juillet 2009, cette belle fête s'achèvera par un feu d'artifice sur le thème... de la traversée de la Manche. À tout exploit, tout hommage. Surtout quand il a eu cette postérité. Devant la patrouille de France, une enfant rayonnait : « Merci z'avions ».


(Archives, VdN 25/7/2009)


LIENS 
http://nord-pas-de-calais-picardie.france3.fr/info/nord-pas-de-calais/Portrait-de-Louis-Bl%C3%A9riot-56292808.html  (Vidéo du vol en 1909).

 
http://info.france2.fr/france/Louis-Bl%C3%A9riot,-il-y-a-un-si%C3%A8cle...-56262850.html


Cent ans après, l'exploit de Blériot réédité au-dessus de la Manche


Cent ans jour pour jour après Louis Blériot, Edmond Salis a réédité, samedi 25 juillet 2009, l'exploit de l'aviateur français, premier homme à traverser en avion la Manche, ralliant Douvres, en Angleterre, depuis Blériot-Plage (Pas-de-Calais), à bord d'un monoplan d'époque.


Parti vers 09H10 devant plusieurs centaines de passionnés dans un bruit pétaradant, casque en cuir sur le crâne et gilet de sauvetage sur le dos, le pilote français, à bord d'un Blériot XI de 1934 identique à celui de Louis Blériot, a atterri 45 minutes plus tard à Douvres.


« C'était une aventure extraordinaire. Le départ a été un peu tendu, à cause du vent, mais une fois le décollage passé, c'était sublime »,
s'est réjoui à son arrivée M. Salis, dont le père et le grand-père avaient déjà effectué le même trajet à bord du même avion.


Tôt samedi matin, l'aventure, point d'orgue d'une série de manifestations autour du centenaire de l'exploit de Louis Blériot, paraissait mal engagée, à cause d'un vent trop fort pour le monoplan d'époque.


« Louis Blériot s'est sûrement posé les mêmes questions que nous avant son décollage, mais il avait plus d'incertitudes, parce que personne ne l'avait fait avant lui »
, notait avant son décollage Edmond Salis.


Une accalmie a pourtant permis à l'équipe de passionnés qui organisent les manifestations d'installer le monoplan sur le vaste champ qui a servi de piste de décollage.


(Archives, N.E.25/7/2009).

LIEN
 :  
http://videos.tf1.fr/jt-we/il-y-a-100-ans-bleriot-decollait-4497583.html (Vidéo du même vol en 2009).

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 06:44


Déjà présente dans trois villes de la métropole lilloise, l'entreprise de courses sur Internet va s'installer rue de l'Abbé-Lemire à Halluin. Ce qui provoque une certaine inquiétude de la part de l'Union des commerçants.


Après Marcq-en-Baroeul en 2004, Hallennes-Lez-Haubourdin et Croix les années suivantes, Chronodrive s'intéresse à Halluin pour monter son 4e magasin de la métropole.


Le concept de cette enseigne se démarque de la livraison à domicile puisque le client, qui a effectué ses achats sur le site Internet, vient chercher les produits qui seront mis dans son coffre. Le délai est de 24 heures pour venir chercher ses courses et l'attente de quelques minutes une fois au magasin.


Chronodrive a acheté 10 000 m² de terrain rue de l'Abbé-Lemire pour y mettre dans un premier temps un hangar pour le stockage et la distribution, puis vers 2010 un « village » avec diverses activités qui restent à définir.


« Dans les premiers mois, nous aurons trente personnes en CDI, explique Maxime Toulemonde, le directeur du magasin
âgé de 31 ans. Après, l'effectif devrait s'agrandir comme à Marcq-en-Baroeul qui emploie 102 personnes titulaires ».


Lors des voeux au monde économique, Marc Desbuquois a salué cette nouvelle. Mais au creux de l'oreille de l'Union des commerçants halluinois, ce serait plutôt la levée de bouclier contre le géant Auchan «  qui tue encore un peu plus le centre ville ».


« Je comprends parfaitement, répond Nicolas Choquet, l'animateur régional, mais à Marcq, par exemple, le maire dit que le petit commerce a été redynamisé grâce à nous. venir chercher son plein laisse du temps pour se balader en ville, faire du sport, plutôt que de passer trois heures en hypermarché le samedi. »


De toute façon, la surface commerciale de Chronodrive étant réduite aux quais de livraison, l'entreprise n'a pas eu à obtenir d'autorisation spécifique.


Quant aux liens avec Auchan, nos interlocuteurs n'ont pas souhaité indiquer quelle part du capital de Chronodrive détenait le géant de la grande distribution, en reconnaissant tout de même l'appui logistique indispensable.


(Archives, VdN 24/2/2009).

 

Ouverture officielle ce 21 août 2009…


Entre un lotissement récent et l'avenue de l'Abbé-Lemire, Chronodrive a installé son nouveau magasin sur 5 000 m². Et dans moins d'un an, ce sera un village de commerces avec boulanger, fleuriste, boucher...


Il a poussé comme un champignon et depuis ce 21 août 2009, le magasin de course sur l'Internet est ouvert.
Les gérants espéraient 150 personnes le premier jour, et pour réussir, ils ont mis de petites pancartes provisoires de chaque côté de la frontière.


Trente personnes ont été recrutées en collaboration avec le Pôle Emploi et les services de la mairie. Des employés plus aguerris sont venus expliquer les valeurs et le fonctionnement de l'entreprise.

 
Côté client, la marche à suivre est la suivante. Faire un clic sur le site de Chronodrive. S'inscrire puis choisir parmi les 7 500 références. Payer, attendre une heure et demie que des préparateurs de commandes dans un grand hall turbinent d'une étagère à l'autre. Puis prendre sa voiture, se garer dans l'un des quais de livraison et éteindre son moteur en attendant qu'un employé mette les sacs dans le coffre...


Cette recette procure une croissance de 100 % depuis quatre ans à cette société qui s'inscrit dans la droite ligne des entreprises du Nord.


Car dans les ingrédients, il y a du Toulemonde, Martin de son prénom, ancien de Bonduelle et du Duprez, Ludovic, parti de chez Kiabi en gardant un soulier doré avec la famille Mulliez, «  actionnaire de référence » disent les deux fondateurs qui ne donnent pas la part de cet actionnaire. Ils ne donnent pas non plus le chiffre d'affaires, mais Ludovic Duprez préfère aligner : «  Nous étions quinze lors du lancement du magasin à Marcq-en-Baroeul. Nous sommes aujourd'hui 650 et nous serons 2 000 fin 2010. »


Halluin est le 4e supermarché du genre dans le Nord et le 12e en France, en concurrence avec Anchan drive et Express drive de Leclerc.


Dans ses rayons, on trouve les produits Auchan, dont ceux discount. Ainsi, hier, un couple revenant de vacances et habitant à 300 mètres de Chronodrive, se disait entièrement satisfait : «  Le plein que nous avons fait ici, nous l'aurions fait chez Lidl », expliquent-ils.


En centre-ville, l'enseigne ne fait pas tellement peur. En revanche, le futur village qui devrait accueillir un boulanger, un fleuriste, de la restauration rapide, un boucher... inquiète sévèrement. Ludovic Duprez explique que ce concept est justement ouvert aux commerçants qui souhaitent s'installer en location.


Christophe Blanchon, de Lys Fruits Halluin, pointe deux réserves : «  C'est un terrain Immochan et le bail qu'il faut signer comprend en général des clauses assez contraignantes. Mais surtout, ce système exclut toute une clientèle de personnes âgées qui ont besoin de nous. Si nous disparaissons, leurs enfants devront prendre en charge les courses de leurs parents, et le gain de temps sera perdu... ».


Mais les patrons de Chronodrive le jurent :
« les commerçants de Marcq vont mieux depuis notre arrivée, les clients ont plus de temps pour se rendre en centre-ville ».


(VdN, 22/8/2009).

LIENS La Vie Economique Halluinoise en 20008... Bilan.

La Belle Histoire du Commerce Halluinois...

Halluin au temps des "Trente Glorieuses".

Halluin et Internet : Tout savoir sur les problèmes posés...


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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 05:01


Nous voici rue du Triez Cailloux à Halluin, qui s’appelait autrefois la rue de l’Hospice. Dans ce quartier du Mont d’Halluin, autrefois agricole mais aussi industriel, les cafés ont disparu au profit d’une résidentialisation en marche.

 

Maurice Vanoverschelde, le fils de l’ancien maire Charles Vanoverschelde qui avait cumulé 14 ans de mandat, âgé de 86 ans, nous accompagne au Triez Cailloux. Mais pourquoi ce nom ?

 

« L’église Saint-Alphonse culmine à 35 mètres, le Vert Tuquet jusqu’au Manoir aux Loups, le point le plus élevé de la commune, à un peu plus de 60 mètres » explique Roland Verkindère en historien local avisé.

 

« Il y a eu apparition sur cette levée de terre de cailloux de silex. On était sur des près où réapparaissaient en surface des cailloux assez denses et pas de très grande taille. Triez Cailloux, ça veut dire le près aux cailloux ».

 

Maurice Vanoverschelde a toujours vécu dans ce quartier, depuis sa naissance et toute sa famille s’y est enracinée.

 

« Quand j’ai construit ma maison ici, en 1956, il y avait l’église Saint-Alphonse, l’école installée dans un ancien piqûrage qui a cessé ses activités en 1950 et beaucoup de terres agricoles » se souvient-il, « l’hospice qui avait été construit avant la guerre 14-18 et achevé par les Allemands qui ont été les premiers à l’occuper était lui aussi en place ».

 

Et pourtant, comme le souligne le fils de l’ancien maire, « il y avait 1200 habitants au Mont d’Halluin en 1930 et 13 000 sur l’ensemble de la commune ».

 

Maurice Vanoverschelde qui a créé la menuiserie éponyme derrière l’église regrette le temps où les cafés étaient légion dans le secteur, « depuis la Croisade qui existe toujours en haut du Loisel jusqu’au Pigeon voyageur, A la gaieté derrière l’église, le Torris (sans doute client de l’ancienne brasserie de Roncq), A la Maison blanche chemin de l’abbé Coulon ».

 

« On voyait le Mont Kemmel »

 

« Maintenant, après un enterrement, les gens ne peuvent même plus aller aux toilettes, il n’y a plus de café dans le coin ! » regrette-il, « dans les années 30, il y avait la ducasse du Mont qui durait trois jours, si mon père revenait aujourd’hui, il serait fou, il ne reconnaîtrait rien ».

 

Pendant la guerre 39-45, le piqûrage qui appartenait à la famille Tiberghien a servi pour le secours national. « On y servait la soupe populaire, je m’y étais réfugié pour échapper à deux reprises au Service du Travail Obligatoire ».

 

La jeunesse de Maurice Vanoverschelde s’organisait autour d’une « équipe, on se rencontrait le dimanche, on allait au bal et on allait jouer au billard à La Gaieté après la messe ».

 

Beaucoup de fermiers ont disparu (Casier, Dujardin, Lehoucq, etc). « D’ici, on voyait le mont Kemmel, maintenant c’est fini ». Il espère simplement que s’arrêtera cette fringale de constructions sur le secteur.

 

« Vous verrez, on finira par construire le long du chemin de Loisel, devant chez Vanmarcke ».

 

(Archives, N.E., 26//7/2009).



LIENS
:
  L'Abbé Alphonse-Marie Coulon, le curé bâtisseur de la paroisse du Mont.

Charles Vanoverschelde, ancien Maire d'Halluin, bâtisseur de la ville...

Evolution démographique halluinoise à travers les siècles.

Les Patronages Halluinois en 1934, il y a... 75 ans !


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Texte Libre

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Alors n'hésitez-pas à laisser un message (cliquez sur ajouter un commentaire à la fin de chaque article), ou sur le Livre d'Or afin que je puisse connaître vos impressions sur les articles consultés et votre intérêt pour l'histoire locale ; ou si vous désirez apporter des rectifications, des précisions ou informations complémentaires.

Je souhaite à chacune et chacun d'entre vous, une excellente plongée dans le passé halluinois.

Vous pouvez me contacter aussi à l'adresse suivante :
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Réponse à certaines interrogations…

 

Permettez-moi de préciser que ce blog est la réalisation d’un travail d’archives personnelles ou provenant d’articles publiés dans la presse (La Voix du Nord, Nord Eclair, La Vie Chez Nous etc...), revues et livres divers.

 

Créé à mon initiative, il était normal que ce blog contienne principalement les archives familiales, mais de suite, ne voulant pas me cantonner à cela, j’ai décidé de l’ouvrir à tous les thèmes qui étaient rattachés au passé halluinois et à son histoire.

 

Au fur et à mesure de son installation, j’ai intégré également des informations présentes, liées à la vie halluinoise en priorité ou d'ordre général, susceptibles d’intéresser le plus grand nombre de lecteurs ; en essayant d’être au plus près des évènements et en effectuant, si nécessaire, des mises à jour sur des documents déjà publiés.

 

En ce qui concerne l’Histoire d’Halluin, chacun comprendra que la parution d'un article n'est faisable uniquement pour des documents en ma possession… Mon seul but est d’informer le mieux possible en abordant tous les sujets sans aucune restriction !

 

Ce blog n’ayant aucun caractère officiel, j’invite simplement les personnes qui possèdent des documents sur l’histoire locale, d’ouvrir leur propre blog ou site… Et je serais ravi bien entendu de le consulter.

 

 Aussi, le mien est rédigé dans la mesure de mes possibilités de temps mais aussi d’envie…, et l’espoir, pour ma part, que ce véritable travail reste uniquement le plaisir de faire partager une passion !

 

Merci à vous.  (2008)   

Liens Sites Halluinois
  :
 
  
   
                 

Site officiel de la Ville d'Halluin 59250 :  ville-halluin.fr

"A la recherche du Passé d'Halluin
" (Photos) :
alarecherchedupasse-halluin.net/

 

brandodean.over-blog.org/article-la-politique-halluinoise-et-les-sites-et-blogs-sur-internet-50337926.html

 

Paroisse Notre-Dame de la Lys Halluin : nordnet.fr/ndlys
Les Amis de l"Orgue Halluin : orgue-halluin.123.fr

Propriété "Le Manoir aux loups" Mont d'Halluin : parcmanoirauxloups.com
Le Syndicat d'Initiative d'Halluin : .tourisme-halluin.fr

Ecole de Musique Halluin : ville-halluin.fr/culture.
La Lyre Halluinoiselyre-halluinoise.com

 

M.J.C.  M.P.T. Halluin : mjchalluin.free.fr
Canalblog : villehalluin.canalblog.com/archives

Cercle Généalogique Halluin Lys
:
perso.wanadoo.fr/genealys.halluin
Cinélys Halluin : cinelyshalluin.asso-web.com

 

Tennis Club Halluin : tennisclub.halluin.free.fr
Volley Club Michelet Halluin : volleyclubmichelethalluin.com
Vélo Club Halluin : levcuh.canalblog.com
Club de Musculation Halluin : halluinmusculation.com
Athlétisme Halluin : ahvl.com.fr
Judo - Ju-Jitsu : judohalluin.keogratuit.com
Triathlon Halluin  halluintriathlon.over-blog.fr

Badminton - Halluin http://www.asb.asso.fr

Livre D'or

Texte Libre

Musiques de Films :

deezer.com/fr/music/ennio-morricone 

deezer.com/fr/music/john-williams

deezer.com/fr/music/john-barry

deezer.com/fr/music/maurice-jarre

deezer.com/fr/music/vangelis

deezer.com/fr/music/georges-delerue

deezer.com/fr/music/michel-legrand

deezer.com/fr/music/eric-serra

deezer.com/fr/music/gabriel-yared


Musiques Groupes et Interprètes Divers :

deezer.com/fr/music/los-calchakis

deezer.com/fr/music/harvest-neil-young

deezer.com/fr/music/pink-floyd

deezer.com/fr/music/simon-and-garfunkel

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Revues - Opérettes - Comédies Musicales :

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