Publication relative à l'histoire de la ville d'Halluin 59250. Regard sur le passé et le présent.
Le chef de file de l'opposition halluinoise est 26e sur la liste de Valérie Létard, pour les Régionales 2010. L'ancien attaché parlementaire de Christian Vanneste a longtemps hésité entre le métier de journaliste et d'avocat.
À l'âge des premiers flirts, Gustave Dassonville collait des affiches pour Valéry Giscard d'Estaing ! La présidentielle de 1981 sera un peu son baptême politique : « J'étais centriste à la base », livre l'élu.
Trois ans plus tard, l'année du baccalauréat, le jeune halluinois prendra la tête des Jeunes Giscardiens de Tourcoing. À l'âge de 20 ans, il organise son premier débat. Au Brun Pain. Face au jeune UDF, un autre benjamin de la politique : Thibault Tellier, l'actuel leader de l'opposition socialiste de Roncq... En politique aussi le monde est petit.
Aîné d'une fratrie de trois enfants, Gustave Dassonville a grandi dans le quartier du Molinel. Le square Saint-Éxupéry sera le terrain de jeux favori de son enfance. Et celui d'une première et indéfectible amitié : Gauthier Desplanque, son second sur la liste Unissons-nous pour Halluin.
Il fréquente l'école Sainte-Marie puis le collège du Sacré-Coeur avant de rejoindre le lycée à Tourcoing. Sa mère est auxiliaire-puéricultrice dans une maternité lilloise. Son père travaille dans l'entreprise familiale de négoce en vins fondée par son arrière grand-père, rue de Lille, en lieu et place de la boulangerie Dochy. A la fin des années 70, l'entreprise, renommée pour ses sodas maison, capitule devant l'essor de la grande distribution. Aîné de 12 enfants, M. Dassonville, père, se retrouve au chômage avant de se recycler dans la sécurité.
Après un bac C, Gustave Dassonville rejoint les bancs de l'université. Il choisit le droit public comme tremplin pour présenter le concours de l'école supérieure de journalisme en 1988. Il excelle à l'écrit et loupe l'oral à quatre places. Une première raclée qui donne raison à sa mère : « Elle voulait que je sois avocat ! » Le jeune homme avale tout son droit privé en deux et finit major de sa promotion. Il prête serment en 1991 devant la Cour d'appel de Douai.
Les petits démons du journalisme le retrouvent en 2001, après son divorce. Il décroche une opportunité à la Voix du Nord avant d'être rattrapé par la politique. En 2002, le militant RPR fait la campagne de Christian Vanneste pour la députation. Les deux hommes se séparent en 2005.
Gustave Dassonville retrouve sa robe d'avocat et tutoie la mairie d'Halluin aux municipales de 2008 avec 48% des suffrages. Celui qui exerce aujourd'hui comme juriste en droit du travail pour des entreprises est passé aux forceps sur la liste de Valérie Létard.
« J'ai dû me battre pour obtenir cette place. C'est très dur de défendre Halluin et la Vallée de la Lys, c'est un regret que je partage avec Jean-Luc Deroo. » Et d'indiquer : « Je suis néanmoins le candidat du secteur le mieux placé de toutes les listes. ». Il semble déjà avoir occulté le MoDem et la 3e position d'Henri Ségard.
En dates… : 1982, la disparition de sa grand-mère paternelle. « Je l’aimais beaucoup. C’était ma première rencontre avec la mort, mon basculement dans la vie d’adulte ».
1985 : A l’âge de 19 ans, sa rencontre avec Jacques Chaban-Delmas, maire de Bordeaux, dans le cadre d’une étude sur la nouvelle pauvreté. « C’est quelqu’un qui a beaucoup compté dans mes choix, un type extraordinaire ».
1992 : Deux fois papa en 1992 et 1996, Gustave et Adrien, « Devenir père vous change la vie… ».
(Archives, N.E., 5/3/2010).
Gustave Dassonville… du Barreau au Roman Policier.
Depuis mars 2008, élu, pour la première fois, au sein du conseil municipal d’Halluin, Gustave Dassonville, le 15 février 1986, a tout juste vingt ans quant il sort des presses, un essai politique intitulé : « 800.000 pauvres, pourquoi ? ».
A cette époque, cet ouvrage est l’analyse du jeune halluinois qui s’est interrogé sur le douloureux et inquiétant problème du développement et de la généralisation de la pauvreté en France.
Cet essai est à la fois un coup de cœur et un appareil de combat illustré d’interviews recueillis auprès de Mme Simone Veil, de MM Jacques Chaban-Delmas, Philippe Léotard, Maurice Schumann et Stéphane Dermaux.
En 1999, Gustave Dassonville, qui siège comme avocat au barreau de Lille, publie son premier roman intitulé : « Vengeance tardive » publié chez Houtland Editions Steenvoorde.
Sous la plume d’un journaliste régional de la presse écrite, on pouvait lire ceci :
(…) « Les petits défauts de ce premier polar : un démarrage un peu lent, un style trop policé, une construction prudente… Mais qu’il garde toutes ses qualités : réalisme, justesse, efficacité ».
Au moment de sa sortie, ce roman était écrit il y a trois ans et demi, autour d’une idée surgie tandis que Me Dassonville défendait aux assises un meurtrier. Le manuscrit de Vengeance tardive a été soumis en 1999 au jury du prix Quai des Orfèvres.
Il a raté de peu cette consécration (3e), qui vaut une publication par Fayard et un tirage de 50 000 exemplaires. Houtland, une maison d’édition associative et régionale, assure finalement à l’ouvrage une diffusion plus modeste.
En 2003, c'est la sortie, à compte d'auteur, de la 2ème édition du roman policier "Vengeance tardive".
(Archives et Synthèse D.D. Presse).
Blog de Gustave Dassonville : http://www.gustavedassonville.fr/index.php?pages/Mes-dates-cl%C3%A9s%2C-mon-parcours
LIENS : Résultats des Elections Municipales d'Halluin (Nord) de 1789 à nos jours (4/4 suite et fin).
Résultats des Elections Municipales d'Halluin (Nord) de 1789 à nos jours (3/4). (Résultats, Régionales 2004).
Halluin... Perspectives d'Avenir : Rendez-Vous - Maire et Opposition avec la Presse Locale...