Publication relative à l'histoire de la ville d'Halluin 59250. Regard sur le passé et le présent.
Offrir une identité forte à la Vallée de la Lys - un territoire de 100 000 habitants -, mutualiser les potentiels et les compétences des communes... Telle était l'ambition du syndicat intercommunal. Dix ans après, où en est-on ? Jacques Rémory Maire de Linselles (Nord) se livre sur son bilan.
Vous avez été l'un des pionniers de l'intercommunalité, dans quel contexte est né le syndicat ?
« L'idée cheminait depuis mon premier mandat de maire en 1983. Les maires du secteur se rencontraient régulièrement et l'envie de mutualiser les moyens de nos petites communes est apparue comme une évidence pour répondre aux besoins de la population. Linselles et Bousbecque étaient déjà avant-gardistes en créant un centre de gérontologie ».
L'ambition de départ était de ne pas politiser le syndicat, ce dessein a t-il été respecté
Comment avez-vous géré les tiraillements ?
« L'intérêt général a toujours été la priorité. Dans certains domaines, les maires se sentaient parfois dépossédés de leurs compétences. Pour le reste, réunir 10 maires de sensibilités différentes autour d'une table, ce n'est pas toujours évident. Mais l'essentiel est que nous soyons toujours parvenus au consensus ».
Vous avez assumé la présidence pendant 10 ans, quelles sont vos fiertés ?
« À l'origine du syndicat, une profonde réflexion a été menée sur les personnes âgées, en lien avec les professionnels de santé, pour aboutir à un guide de la gérontologie. Ce travail trouve aujourd'hui un beau prolongement dans la création du CLIC (centre local d'information et de coordination). Je retiens aussi le formidable moment vécu à travers Africalys.
Ma plus grande fierté va au PLIE (Plan local de l'insertion par l'emploi) et à la Maison de l'emploi que nous n'aurions jamais eue sans le regroupement des communes. Cela a créé une dynamique forte en faveur de l'emploi qui continue de manquer cruellement et qui doit être notre préoccupation quotidienne ».
Des échecs ?
« Plutôt des déceptions. Je regrette que le projet d'une cuisine intercommunale n'ait pas vu le jour. Il a fallu se rendre à l'évidence sur les disparités de tarifs entre les communes. Sur le plan culturel, j'aurais aimé qu'on mette en place des synergies entre les écoles de musique en partageant des postes d'enseignants. Enfin, je trouve que la Vallée de la Lys mériterait d'avoir un grand lieu de vie culturelle ».
Entre les maires, le syndicat n'a t-il pas alimenté le jeu du « je t'aime, moi non plus » ?
« Des affinités sont nées entre certaines communes, et c'est bien. Je pense à Comines et Wervicq qui ont créé leur police municipale. Linselles s'est rapprochée d'Halluin, nous nous connaissions mal. Avec Roncq, il y a toujours eu une retenue... ».
Le territoire actuel du syndicat a t-il encore un sens ? Faut-il redéfinir ses frontières ?
« La question divise depuis quelques années. Pour moi l'épine dorsale du syndicat ce n'est pas la Lys mais la rocade. Il y a sans doute une nouvelle respiration à trouver entre Tourcoing, Armentières, et Marcq ».
Dans quel état d'esprit quitterez-vous la présidence ? Quel message adressez-vous à votre successeur ?
« Sereinement. La présidence tournante sera sans doute une bonne chose même si le mandat de deux ans me paraît court pour mener à bien des projets. Halluin apportera un nouveau souffle au syndicat. Les projets du Front de Lys seront une locomotive pour tout le territoire. Je formule le voeu que le syndicat reste le lieu du consensus et de l'intérêt général ».
Le Maire de Roncq : Préfère flirter avec Tourcoing et devrait quitter le syndicat.
« Une belle aventure que l'on a vécue ensemble ». Il ne l'a pas quitté, mais en parle au passé. Pour Vincent Ledoux, le probable départ du syndicat intercommunal n'est « pas une rupture, pas un divorce : une séparation à l'amiable ».
A l'amiable et avec des déceptions. Surtout sur le plan culturel. La manifestation "Africa Lys", dont il était à l'origine ? « J'avais eu un mal de chien à la mettre en place», se rappelle-t-il. Le bilan culturel ? « Un mauvais bilan, une grosse déception ». Le projet de lecture publique ? « Je n'ai pas réussi à le mettre en place. avec Tourcoing, en un an c'était fait ».
Bref, s'il « salue le travail de Jacques Rémory » et note « qu'il n'y a pas eu de dissensions » , le maire de Roncq n'est plus à son aise au sein de la structure. Dernier exemple en date, le CLIC (centre local d'information et de coordination) , implanté à Comines. « On ne va pas à Comines régulièrement, déplore-t-il, on s'est donc dits, pourquoi ne pas se tourner vers Tourcoing ». Lecture publique, restauration municipale, CLIRPA ...les projets avec la ville de 90 000 habitants se multiplient. Eloignant à chaque fois Roncq des neufs villes du syndicat.
Objectif du rapprochement avec Tourcoing : faire des économies d'échelle et disposer de nouveaux outils. « Par exemple, on 'a pas de collection numérique », note-t-il. La logique est aussi territoriale, LMCU plaçant Roncq dans le territoire tourcquennois, « C'est une faiblesse, mais ce n'est pas rédhibitoire, constate-t-il. Avant de préciser : « se retirer, ne veut pas dire se retirer de tout ».
Le Maire d’Halluin : Penser les entités humaines avant les entités territoriales.
Le maire d'Halluin, Jean-Luc Deroo prendra la première présidence tournante de l'intercommunalité depuis sa création. Bien sûr, elle se fera dans la poursuite des dossiers, mais Jean-Luc Deroo espère bien apporter un nouveau souffle. «C'est un train que je ne veux pas laisser passer ». Ce train Jean-Luc Deroo le prendra début avril 2010, date à laquelle il prendra la tête du Syndicat Lys Nord Métropole. Il étrennera la présidence tournante. Pour deux ans. « Ça permet de remettre les machines en marche. Ce sont les mêmes personnes mais l'animation change ».
Pour préparer cet avenir, Jean-Luc Deroo pose son regard sur la décennie passée. « Le projet de territoire n'a pas réussi. Les communes, par nature hétérogènes, n'ont pas non plus la même volonté sur ce territoire ». Bien sûr, il y a eu, « de belles approches » : l'archiviste, le relais d'assistantes maternelles. le plan local de l'insertion par l'emploi, la maison de l'emploi... Pourtant la cohérence du territoire : c'est toujours là que le bât blesse.
Faut-il revoir alors les frontières du syndicat intercommunal ? « Ça, c'est aux communes de décider de rester ou non ». Mais indéniablement pour Jean-Luc Deroo, il s'agit d'abord de se pencher sur la réalité des bassins de population. Penser les entités humaines avant les entités territoriales.
Trois boucles sur un même territoire Le rapprochement de Roncq vers la ville de Tourcoing ? « Depuis toujours, c'est un fait, c'est plus naturel ». Sauf que pour la mise en place du CLIC (1), « Ils auraient pu le dire avant ». Quoi qu'il en soit, des boucles naturelles se dessinent sur le territoire : « Une première boucle avec les communes qui entourent le territoire tourquennois, une deuxième autour de la Lys, une troisième frontalière autour de Menin, Comines Belgique et Wervik ».
Une donnée qu'il importe pour Jean-Luc Deroo de prendre en compte pour le schéma de cohérence territoriale (SCOT) : « Pour que le SCOT puisse déterminer l'apport de notre territoire ». Notamment pour que la vallée de la Lys puisse « peser au sein de la communauté urbaine ».
Face à ces multiples enjeux quels seront donc les dossiers qui occuperont le maire d'Halluin pour ce mandat ? « Il est important de développer les relations avec le milieu économique et Val de Lys entreprendre ». La poursuite du dossier quant aux transports en commun sera toujours le nerf de la guerre. « Pour combler la boucle vide (les communes autour de la Lys) ». La santé sera également un pari. Au-delà des relations avec l'hôpital de Tourcoing, « qu'on puisse travailler avec le territoire belge ». Le départ à la retraite de nombre de médecins généralistes sur le secteur sera un souci majeur, « d'autant que nous n'avons pas beaucoup de spécialistes ».
Des dispositifs sanitaires occuperont aussi l'élu : l'obésité, les maladies environnementales. Le développement des moyens pour les économies d'énergies sera aussi au coeur des préoccupations : avec la mise en place d'un point info énergies. Jean-Luc Deroo espère d'ailleurs que la vallée de Lys, « poumon vert », sera valorisée au sein de l'Espace Naturel Lille Métropole.
Autant de dossiers en cours ou à venir qui participe pleinement au SCOT. Ce SCOT qui pourrait permettre à la vallée de la Lys d'acquérir la reconnaissance qui lui fait encore défaut au sein de la communauté urbaine. (1) Pour le CLIC Roncq a signé une convention d'un an avec le syndicat, pour vraisemblablement se rapprocher du CLIRPA de Tourcoing dans l'avenir.
(Archives, N.E., 31/1/2010).
Les défis de Jean-Luc Deroo nouveau Président du Syndicat…
Jeudi 4 mars 2010, salle d'honneur de la mairie de Linselles, Jean-Luc Deroo, maire d'Halluin a été élu à l'unanimité et sans surprise, nouveau président du syndicat intercommunal Lys métropole. Il succède à Jacques Rémory et a pour défi de revaloriser le territoire.
« Y a-t-il d'autres candidats ? ». La question posée par Jacques Rémory, maire de Linselles et désormais ancien président du syndicat intercommunal Lys Nord métropole, a fait sourire. Un regard sur la gauche, un sur la droite, le faux suspense n'aura duré que quelques secondes. Ni Jean-Pierre Brand, maire de Bousbecque, ni Alain Detournay, maire de Comines n'ont levé la main pour faire acte de candidature. Jean-Gabriel Jacob, maire de Wervicq-Sud et Vincent Ledoux, maire de Roncq étaient eux absents et représentés par leurs adjoints respectifs Chantal Leveugle et Rodrigue Desmet. Bref, Jean-Luc Deroo, maire d'Halluin, était le successeur annoncé de Jacques Rémory.
La Vallée de la Lys, hameau de la France profonde ?
Celui qui est à la tête de la plus grosse ville du syndicat en terme de population a d'ailleurs été élu à l'unanimité par les représentants des dix communes, pour deux ans et dans une ambiance détendue. À l'image d'Alain Detournay. Arrivé une vingtaine de minutes en retard sous les applaudissements (de soutien ?) de ses pairs. Un climat bon enfant qui n'a pas fait oublier les nombreuses interrogations sur le devenir du territoire.
Principal objectif du nouveau président, revaloriser la Vallée de la Lys afin qu'elle « ne soit pas regardée comme un hameau de la France profonde ». « La Vallée de la Lys, le nord de la métropole est un axe. Axe industriel, axe économique, avec des dessertes, le nouveau boulevard de la Lys, et la rivière elle-même, détaille-t-il. Cet axe, ce n'est pas le bout de la métropole, cet axe doit être reconnu comme vital ».
Dans ce défi, le cheval de bataille de Jean-Luc Deroo sera le découpage opéré par LMCU. Cette dernière place Halluin sous influence tourquennoise. « C'est un découpage très artificiel » , estime-t-il, avec la volonté de « peser auprès de LMCU ». Ses arguments : un territoire qui par ses activités économiques « apporte une belle contribution financière à notre communauté urbaine » et « des espaces agricoles et naturels remarquables et pas encore très remarqués ». « Nous allons promouvoir ensemble la zone du Blaton, la Lys, les sentiers de randonnée pédestre et cyclo touristique », a-t-il lancé.
Une liaison Comines-Halluin
L'une des autres ambitions, le maillage du territoire. « Il n'est pas insensé de prévoir dès maintenant la liaison Comines-Halluin en transports collectifs pour assurer la qualité d'acheminement par les Lianes respectives », a souligné le maire d'Halluin. Des projets à l'étude, mais aussi des projets finalisés comme celui du CLIC (comité local d'information et de coordination) de Comines. Ce centre dédié aux aînés est déjà opérationnel et sera inauguré officiellement après les élections régionales. « Il y a déjà eu 19 prises en charges, dont 12 complexes, a témoigné Jean-Pierre Brand. On attend plus que le téléphone pour y travailler sereinement ».
Reste une interrogation, les villes de Roncq ou Bondues qui pourraient quitter la structure intercommunale et l'affaiblir. C'est peut-être là le plus grand défi du nouveau président.
(N.E., 6/3/2010).
La médaille de la Ville d’Halluin à Jacques Rémory
C'est au cours d'une cérémonie conviviale vendredi 7 mai 2010, que Jean-Luc Deroo a remis la médaille de la ville à Jacques Rémory, maire de Linselles et ancien président du Syndicat Lys Métropole.
En présence de Christian Vanneste, député et la conseillère générale Marie Deroo, le maire d'Halluin a souligné le bonheur qu'il a eu de travailler avec Jacques Rémory au sein du Syndicat Lys Métropole, en espérant depuis qu'il a pris la présidence être son digne successeur. Une façon d'oublier avec le sourire les différents dossiers qui ont opposé les deux hommes...
Le nouveau citoyen d'honneur d'Halluin, un peu ému, en a profité pour adresser des chaleureux remerciements : « Cette distinction, dont la ville d'Halluin m'honore ce jour, j'en suis très fier et la partage avec tout le personnel du Syndicat, du PLIE, de la Maison de l'Emploi, du Pôle de formation, avec tous les maires et l'ensemble des élus de nos communes qui ont travaillé a mes côtés et je les remercie sincèrement ».
(Archives, VdN, 5/2010).
Liens : Lys Nord Métropole, ou l'intercommunalité à 10 communes.
Halluin... et la Reconquête du Front de Lys !
Le Centre de Secours et d'Incendie de la Vallée de la Lys... Chantier en cours.
Une nouvelle formule pour Lys nord métropole…
En deux mois, le syndicat Lys nord métropole a perdu Bondues, Mouvaux et Roncq, soit 36 700 habitants sur 88 000. Jean-Luc Deroo, le maire d'Halluin, vient de succéder à Jacques Rémory à la présidence. Il envisage un syndicat pour mutualiser les moyens plutôt que pour financer des structures.
1 Que reste-t-il du syndicat ? Drôle d'anniversaire. Le syndicat Lys nord métropole (LNM) souffle ses dix bougies mais sa composition part en fumée. Sur douze communes lors de sa création, il en reste aujourd'hui sept, la population passant de 100 000 habitants à aujourd'hui 51 688* et une superficie pratiquement divisée par deux.
Trois ans après la création du syndicat, Quesnoy-sur-Deûle annonçait son retrait en février 2003. Les raisons : « le syndicat n'est pas pertinent au regard des axes essentiels de développement de la commune », lançait R. Lefebvre. Neuville-en-Ferrain suivra plus tard, abandonnant LNM mais pas des structures liées à l'emploi.
Coïncidence, prétexte ou crainte, l'arrivée du maire d'Halluin, Jean-Luc Deroo (PS) à la présidence après dix années assurées par Jacques Rémory (sans étiquette) s'est passé dans le même temps que le départ de Bondues, Mouvaux et Roncq. Les raisons invoquées sont le territoire, la fin d'une histoire ou encore « pas d'intérêt pour la ville », comme l'a dit le maire de Mouvaux.
2 Un syndicat moins riche. Cette structure a toujours fonctionné à la carte. Comme dans un restaurant, les villes choisissent ce dont elles ont besoin. Qui veut d'un relais enfance ? Bousbecque, Bondues et Linselles. Les autres n'en ont pas besoin. Mais les frais de fonctionnement, eux, sont financés par tous, à raison de 1,28 euro par habitants. La perte récente de trois villes génère une perte de 47 300 euros.
3 Quel avenir ?
La tournure que prend le syndicat est assez paradoxale. Au début, il se disait fort de 12 communes et 100 000 habitants pour se faire entendre de la communauté urbaine de Lille. Aujourd'hui qu'il regroupe sept communes et deux fois mois de personnes, le discours est toujours le même, à savoir un territoire éloigné et oublié qui doit se faire entendre. Des projets structurants comme le Plan local pour l'insertion et l'emploi et la maison de l'emploi vont faire l'objet d'un regroupement avec Tourcoing, le Centre local de coordination et d'information pour personnes âgées va perdre Roncq et donc du financement du conseil général calculé en fonction de la population.
« Nous n'allons plus monter de tels projets, explique Jean-Luc Deroo. Nous mutualiserons au maximum, à l'image de l'Espace info énergie. La communauté urbaine a pris une telle ampleur que l'on ne peut plus fonctionner comme avant. » • *Chiffres communauté urbaine
(Archives, VdN, 30/6/2010).
Les Orientations de 2011…
Le Syndicat intercommunal Lys Nord Métropole a tenu sa réunion dernièrement en mairie de Bondues. Sous la présidence de Jean-Luc Deroo, maire d'Halluin, on y a acté le retrait de trois communes. Une réunion rondement menée qui a surtout expédié les affaires courantes.
Dans son introduction, Jean-Luc Deroo, président du syndicat, compatissait aux problèmes linsellois avec la situation de SCA, mais se félicitait également de l'ouverture du CLIC de Comines, et rappelait l'inauguration récente de la place de l'Europe à Wervicq-Sud. Il était alors temps de passer aux différentes délibérations.
L'un des points principaux à l'ordre du jour portait sur le retrait des trois communes de Bondues, Mouvaux et Roncq du syndicat intercommunal (pour se tourner à l'avenir vers le territoire tourquennois). Sans surprise - cela avait déjà été discuté - aucune voix contre ni abstention.
Le retrait devrait être effectif au 1er janvier 2011. L'acceptation par le conseil municipal de chaque commune membre et l'accord préfectoral final ne devraient pas poser problème.
Enfin, il a été décidé la création d'une boucle intercommunale de promenade. Belle idée liée au développement durable et à la biodiversité. Si Roncq et Mouvaux ne sont pas concernés dans l'immédiat par le projet initial, de même que Deûlémont et Warneton, rien n'empêche ces communes de rejoindre le projet dans un second temps. Jean-Pierre Brand pour Bousbecque a insisté pour développer les sentiers déjà existants, et Rodrigue Desmet pour Roncq entend pour sa part « se raccrocher à cette réflexion », d'autant que la boucle des deux clochers vient d'être inaugurée à Roncq.
(Archives, N.E., 20/9/2010).
Une fusion deux ans plus tard.
Si « la dimension territoriale est extrêmement intéressante » entre Tourcoing et la Vallée de la Lys selon Jean-Luc Deroo, pourquoi n'avoir pas bâti une seule Maison de l'emploi (MDE) dès le début ?
Lors du comité syndical jeudi soir réunissant les villes d'Halluin, Bousbecque, Linselles, Comines, Wervicq-Sud (qui recevait), Warneton et Deûlemont, le président de Lys Nord Métropole, Jean-Luc Deroo, s'est félicité de l'union entre les Maisons de l'emploi de Tourcoing et de la Vallée de la Lys.
Il est tout de même frappant d'entendre les élus du secteur vanter la cohérence de cette fusion alors qu'ils se réjouissaient de disposer d'une structure propre en décembre 2008 ! Aujourd'hui, les deux MDE vont devoir travailler ensemble et la meilleure volonté semble acquise.
Une preuve : le retrait du maire de Tourcoing Michel-François Delannoy, qui avait annoncé dans un premier temps qu'il serait président de la MDE avant de céder la place au maire d'Halluin : « Cette fusion a été très bien négociée et félicitations pour tous ceux qui ont travaillé », a lancé Jean-Jacques Veroone, maire de Warneton.
Le tri des archives
Cela fait la deuxième archiviste que le syndicat voit partir en peu de temps. La ville d'Halluin a proposé de mettre à disposition son archiviste et son assistant pour effectuer ce travail. Jean-Luc Deroo a lancé l'idée aux plus petites communes de tenter de rassembler leurs archives pour constituer un patrimoine commun.
Le président et Henri Ségard ont ensuite parlé du débat d'orientation budgétaire. Le premier a parlé de l'Eurométropole, du schéma de cohérence territoriale (SCOT), du tournoi de foot qui se tiendra à Halluin... Mais surtout, les élus ont redit leur souhait de voir un commissariat pour la Vallée de la Lys.
Henri Ségard a plaidé pour qu'il soit situé près de la caserne de Bousbecque. J-L. Deroo a d'ores et déjà engagé le dialogue avec les responsables de la sûreté urbaine pour plaider ce dossier.
(Archives, VdN, 4/12/2010).
Bilan de l’année 2010 et suite…
En 2010, nous n'avons pas chômé, je n'ai pas l'impression d'avoir chômé ... », a lancé Jean-Luc Derro, au terme du rapport d'activité du syndicat intercommunal Lys Nord Métropole. Jeudi, le président a dressé le bilan de l'année 2010…
(Archives, VdN, 25/6/2011)
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