Publication relative à l'histoire de la ville d'Halluin 59250. Regard sur le passé et le présent.
Par Brandodean
Présentation
Ypres, batailles d', nom donné à quatre offensives qui se déroulèrent en Belgique, autour de la ville d'Ypres, au cours de la Première Guerre mondiale.
Les abords et la ville d'Ypres (« le saillant d'Ypres ») furent constamment attaqués au cours du conflit : en effet, ils occupaient une position stratégique, en bloquant l'avancée des Allemands vers la Manche, dans ce qu'il est convenu d'appeler la « course à la mer ». Les trois batailles d'Ypres sont également connues sous l’expression de « mêlée des Flandres ».
Première Bataille
La première bataille d'Ypres se déroula du 30 octobre au 24 novembre 1914. Les forces britanniques, françaises et belges résistèrent à une offensive allemande visant les ports français de Calais et Dunkerque, sur les côtes de la mer du Nord. Cette attaque, qui s'annonçait pourtant désastreuse pour les Alliés, fut finalement repoussée après trente-quatre jours d'éprouvants combats et d'importantes pertes en hommes. À la suite de cette bataille, les belligérants établirent des positions militaires fixes annonçant la longue guerre des tranchées sur le front occidental.
Deuxième Bataille
Les Allemands déclenchèrent la deuxième offensive le 22 avril 1915, en expérimentant une nouvelle arme militaire : un gaz mortel suffocant et vésicant à base de sulfure d'éthyle (le gaz « moutarde », qui prit par la suite l'appellation d'ypérite, du nom même de la ville d'Ypres). Le 25 mai, les forces en présence se retrouvèrent dans une impasse et les Allemands furent contraints de mettre un terme au combat.
Troisième Bataille
La troisième bataille d'Ypres fut déclenchée le 7 juin 1917 par une offensive massive des troupes alliées (sous le commandement de sir
Douglas Haig), visant à atteindre les côtes belges. Dans un premier temps, l'opération réussit parfaitement et les Alliés se rendirent maîtres du village stratégique de Messines, surplombant des kilomètres de territoires occupés par les Allemands. La deuxième phase de l'offensive (du 31 juillet au 6 novembre) s'avéra être un échec cuisant : le champ de bataille fut rapidement transformé en bourbier par de très fortes précipitations. Les Allemands, protégés par des blockhaus, prirent vite l'avantage ; une grande partie des troupes alliées fut décimée par le gaz moutarde et les tirs de mitrailleuses. Après des mois de combats dans la boue, l'infanterie canadienne prit le contrôle du village en ruine de Passchendäle. C'est alors que le commandement allié arrêta l'offensive. En septembre 1918, les Alliés avaient conquis définitivement la région.
Douglas Haig), visant à atteindre les côtes belges. Dans un premier temps, l'opération réussit parfaitement et les Alliés se rendirent maîtres du village stratégique de Messines, surplombant des kilomètres de territoires occupés par les Allemands. La deuxième phase de l'offensive (du 31 juillet au 6 novembre) s'avéra être un échec cuisant : le champ de bataille fut rapidement transformé en bourbier par de très fortes précipitations. Les Allemands, protégés par des blockhaus, prirent vite l'avantage ; une grande partie des troupes alliées fut décimée par le gaz moutarde et les tirs de mitrailleuses. Après des mois de combats dans la boue, l'infanterie canadienne prit le contrôle du village en ruine de Passchendäle. C'est alors que le commandement allié arrêta l'offensive. En septembre 1918, les Alliés avaient conquis définitivement la région.
Source : msn.fr
Quatrième Bataille
La bataille de la Lys, également connue sous le nom de quatrième bataille d'Ypres ou de bataille d'Estaires, fait partie de l'ensemble des offensives allemandes dans les
Flandres, l'opération Georgette conçue par le général Ludendorff pour reprendre Ypres, au cours de la Première Guerre mondiale. La bataille de la Lys s'est déroulée du 9 avril 1918 au 29 avril 1918.
La seconde division portugaise, commandée par le général Gomes da Costa (qui deviendra plus tard président du Portugal), avec approximativement 20 000 hommes, perdit environs 300 officiers et 7 000 hommes, tués, blessés ou prisonniers, en résistant à l'attaque de quatre divisions allemandes, fortes de 50 000 hommes, de la VIe armée allemande commandée par le général von Quast.
Source : Wikipédia
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