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Publication relative à l'histoire de la ville d'Halluin 59250. Regard sur le passé et le présent.

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"La Bonne Franquette" d'Halluin... 35 ans d'Existence dans la Continuité.

 

Il y a 35 ans, le 24 mai 1975, s’ouvrait le salon de réception « La bonne franquette » au 156 rue de la Lys à Halluin, sous l’impulsion de Thierry et Marie Vanhoutteghem. En 2009,  leur fils Quentin et leur belle-fille Célia prennent le relais après avoir fait leurs gammes dans des palaces de prestige.

 

La passion culinaire anime les parents, Marie et Thierry, comme leur fils Quentin, 31 ans et leur belle-fille Célia, 26 ans. « J’ai dû manifester le même enthousiasme qu’eux quand j’ai créé ce salon de réception », convient  Thierry Vanhoutteghem qui se retire à 60 ans.

 

L’histoire est de celle qui entretient une légende. A 14 ans, Thierry Vanhoutteghem débute dans la  boucherie de son père Arthur. A 20 ans, il est commis cuisinier à l’Huîtrière à Lille. « J’ai exercé différentes activité avant d’arriver ici en 1975, à l’âge de 26 ans, se souvient-il.

 

Il épouse une Linselloise Marie Boutry, dont le nom est associé à la boulangerie-pâtisserie  linselloise reprise aujourd’hui par son frère qui a épousé la sœur de…Thierry Vanhoutteghem !

 

 « Le succès de La bonne franquette s’est forgé au fil du temps. La clientèle y est variée, associative, familiale (baptêmes, enterrements, mariages) entreprises ». confie le jeune retraité. Aujourd’hui, cinq salariés président aux destinées de ce salon qui ne se contente pas de rester dans ses murs de la rue de la Lys.

 

« On travaille beaucoup à l’extérieur, dernièrement on a préparé des coktails à Roncq, Maricq-en-Baroeul, Saint-Pol, etc ». A chaque fois des centaines de convives et une fomule qui épouse les tendances du moment. « Il y a 35 ans, un vin d’honneur était composé d’un vin blanc et d’un biscuit. Maintenant ce sont des verrines, des émulsions, etc ».

 

Le 26 juin 2009, à l’abbaye de Vaucelles, l’équipe de La bonne franquette servira un cocktail rassemblant 650 personnes et un repas fédérant 300 convives. Thierry Vanhoutteghem n’a jamais compté ses heures.

 

« Il y a deux ans, j’ai embauché un cuisinier et un plongeur, reprend-il. Même si on limite les commandes, on travaille autant en semaine que le week-end, on achète les produits, on les prépare ». Ses meilleurs souvenirs sont associés au respect de l’autre : « L’attention des animateurs autour des handicapés du foyer Altitude, ç a relativise tout ».

 

Il a reçu rue de la Lys des personnalités comme Philippe Vasseur, l’ex-ministre, le capitaine Paul Baril, Robert Manuel de la Comédie française. « Et vous faites aussi à côté de cela cinq gâteaux d’anniversaire pour des quintuplés ! ».

 

On a servi à Cannes … Angelina, Brad, Jeanne, Julia !

 

Voilà qui tisse la trame de ce salon de réception que reprennent aujourd’hui Célia et Quentin Vanhoutteghem qui se sont mariés, il y a un an… à La bonne franquette ! « On a suivi tous les deux une école de cuisine », elle dans sa Vendée natale, à la Roche-sur-Yon, lui à l’école hôtelière d’Orchies. Un cursus qui leur a permis d’empocher CAP, BEP, et bac pro.

 

Ils écument alors les adresses prestigieuses, en salle pour Quentin, en cuisine pour Célia. Quentin fréquentera pendant deux ans le château Fère dans l’Aisne (1 étoile Michelin) mais c’est au chalet du Mont d’Arbois, à Megève, qu’il croisera la route de sa future épouse Célia.

 

Ils iront jusqu’à servir la belle-fille de Nadine de Rothschild, Ariane, à Saint-Bathélémy avant de prendre quinze jours de vacances sur place ! Ils rentreront ensuite à Megève avant de fréquenter les palaces cannois, le Martinez pour Quentin (le restaurant La palme d’or, 2 étoiles au Michelin) pour Célia, une table d’exception qu’elle quittera néanmoins pour rejoindre Quentin au Martinez, Christian Sinicropi, le chef de la palme d’or deviendra leur ami.

 

« A Cannes, c’est un autre monde, on était des jeunes confrontés à l’apprentissage de notre métier, on a servi Angelina Jolie,  Brad Pitt, Jeanne Moreau, Julia Roberts, etc, en toute simplicité », reconnaît Célia.

 

Quel déclic les a fait passer du caviar, du homard et de la truffe blanche aux verrines développées à La bonne franquette ? « On a été au bout de notre expérience à La palme d’or, et après notre voyage de noces, on a emboîté le pas de mes parents qui n’en pouvaient plus », raconte Quentin.

 

Célia adore la mer et ses embruns. « Mais je me sens bien ici, reprend-elle, on doit encore montrer ce que l’on sait faire, ne pas se précipiter, c’est une aventure pour laquelle on a tout à apprendre. J’adore composer des plats, avec ce que je trouve dans le frigo ».

 

Ces deux générations d’une même famille ne veulent pas tout sacrifier sur l’autel de la rentabilité. Les uns et les autres ont ainsi su préserver l’humilité nécessaire à la poursuite de belles aventures.

 

(Archives, N.E., 3/5/2009).

 

Lienslabonnefranquette.fr/

 

Germaine et Arthur Vanhoutteghem-Berland... un Couple d'Halluinois Connu et Reconnu.

 

Quand l'Halluinois Quentin Vanhoutteghem côtoie les stars à Cannes.

 

Le Festival de Cannes... En 1992, sur la Croisette, un Halluinois fou de cinéma.

Un cinéphile halluinois sur les écrans du Festival de Cannes 1993.

Impressions et anecdotes du Festival de Cannes 1994.

Daniel Delafosse, l'oeil halluinois du Festival de Cannes 1995.

La voix de François Chalais s'est éteinte. Hommage d'un Halluinois.

Staroscopie du Festival de Cannes 1996.

Constellation d'étoiles pour le Festival de Cannes du siècle (1997).

Il était une fois le cinéma d'Halluin (Nord) 

  

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D
<br /> <br /> M. Thierry Vanhoutteghem est décédé ce mercredi 7 juillet à l'âge de 60 ans.<br /> <br /> <br /> Les Funérailles se dérouleront le Lundi 12 juillet 2010 à 10 H 45 en l'église Notre-Dame des Fièvres, rue de la Lys à Halluin.<br /> <br /> <br /> <br />
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