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Publication relative à l'histoire de la ville d'Halluin 59250. Regard sur le passé et le présent.

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Les 50 ans du Volley Club Michelet Halluin... Historique 1957 à 2008.


 

 1957-1968 : le volley, un jeu dans la cour de l’école.

 

 

« J’ai démarré avec un ballon dans la cour de récréation de l’école Michelet », se souvient Michel Régnier, directeur de l’école éponyme à partir de 1965. Le club-phare d’Halluin en était alors à ses balbutiements. Retour sur une première décennie où tout était à construire.

 

Les pionniers du VCMH ont posé les jalons de ce club de volley devenu l’élite du sport halluinois.

 

Le 31 mai 2008, sera fêté ce demi-siècle d’existence du Volley Club Michelet Halluin. C’est l’occasion de remonter le fil du temps, décennie par décennie. Dans cette première partie, avec Michel Régnier et André Graye qui ont vécu le démarrage de ce club, l’un en tant qu’instituteur puis directeur de l’école Michelet, l’autre comme joueur dans la première équipe engagée en championnat UFOLEP, en 58/59, on évoque ces premiers pas souvent anecdotiques et déjà exceptionnels.

 

Dès le départ, c’est une histoire de dévouement dont les noms sont restés gravés : Jean Dendiével, handicapé, Christian Naeye, lui aussi handicapé et ayant joué en handisport, Jean-Louis Fendelert, 1er entraîneur du club en 66/67, Adolphe Dieryck, délégué cantonal à l’école Michelet, André Kindt, amicaliste et surtout animateur au sein des supporters, etc.

 

« On avait envie que figure un sport au sein des activités de l’amical laïque Michelet en cours de gestation et dont l’objectif était de promouvoir l’éducation populaire », se souvient Michel Régnier, âgé de 70 ans. Si les statuts du club n’apparaîtront au journal officiel qu’en février 1959, c’est bien en octobre 1957 qu’est né le VCMH.

 

« On a démarré à 2 et puis des jeunes sont venus se greffer », reprend Michel Régnier, « on a commencé à jouer en équipe à l’école Michelet. Il s’agissait d’enfants de parents qui fréquentaient l’amicale ».

 

De cette époque pionnière, une 1ère équipe minime va rejoindre le championnat UFOLEP 1959/60. « Les matches se déroulaient dans la cour de l’école, les joueurs partaient avec du sel pour faire fondre neige et verglas l’hiver avant de jouer, cela servait d’entraînement ! Il était interdit de jouer avec des gants, le ballon en cuir cousu à la main était deux fois plus lourd que ceux d’aujourd’hui. Quant il pleuvait, on en prenait 3 et on les échangeait en cours de rencontre pour les faire sécher sur un radiateur ! » .

 

Très vite les résultats sportifs vont suivre, l’équipe s’étant aguerrie au jeu développé à l’extérieur à l’inverse des autres formations reçues à Halluin : l’équipe minime sera championne du district deux fois, puis championne deux autres fois en cadets et enfin trois autres fois chez les seniors.

 

« Les seniors sont alors passés sous l’égide de la Fédération Française de Volley pendant que les jeunes restaient en UFOLEP. Dès leur 1ère année, les seniors ont terminé champions de la Départementale 2 », se rappelle André Graye, on allait jouer dans différents clubs de la métropole, Hellemmes, Lille, Lambersart… »

 

Les jeunes montaient à une dizaine  dans une Versailles ou une 2 CV pour rejoindre le terrain des équipes adverses. « On s’était fait arrêter par des gendarmes bienveillants qui nous ont demandé d’y aller doucement ! » en plaisante encore Michel Régnier.

 

A l’entame de la saison 66/67, ce dernier crée l’école de volley-ball qui va faire monter en puissance de club. « De 40 enfants à l’origine, on est passé à 120 enfants deux ans plus tard ». Les joueurs encadraient les groupes, tout était bénévole.

 

Ce n’est qu’à la fin de cette décennie que le club obtiendra l’autorisation de jouer à la salle du Manège encore dotée d’un plancher. « Il n’y avait pas de trous pour les poteaux qui étaient simplement posés, on marquait le sol avec des bandes qu’on agrafait », relate Michel Régnier. Pas de quoi entraver une passion du volley intacte alors que ce sport n’était pas en vogue.

 

1968-1978 : l’école Michelet vivier du club de volley.

 

Après les premiers pas, la construction du club-phare d’aujourd’hui se poursuit. L’école Michelet et son directeur de l’époque, Michel Régnier, vont jouer le rôle de vivier pour le VCMH, l’école de volley comptant jusqu’à 120 enfants issus de tous les horizons.

 

« J’insistais lourdement dans toutes les classes pour envoyer les jeunes au club, qu’ils soient bons ou mauvais », se souvient Michel Régnier, « les relations nouées avec les écoles publiques et privées (M. Mortelette à Saint-Aphonse, les frères maristes au Sacré-Cœur) avec le syndicat d’initiative (les deux filles de l’actuel président, Raymond Vanhast), ont permis d’alimenter l’école de volley qui a rassemblé jusqu’à 120 enfants. C’étaient des séquences d’une heure, le jeudi à l’époque ».

 

En 1969, une section féminine, transfuge de la défunte section de l’UH a été créée. Et si les volleyeurs(euses) allaient jouer à la salle du CES (la salle Wancquet) a été inaugurée en 1974 par le maire de l’époque, Albert Houte, une nouvelle salle sur l’aire sportive de la Rouge Porte (l’actuelle salle de basket), rue des frères Lumière. « Là j’ai pu développer davantage l’école de volley », reprend Michel Régnier.

 

En 71/72, vont démarrer les équipes cadettes et juniors hommes. « On recensera une centaine de licenciés au cours des années 70 », se rappellent André Graye, joueur jusqu’en 72, et Joël Vandamme joueur-entraîneur dans ces années-là, « les présidents Auguste Bouba (68-74), Michel Régnier (74-77) et Léon Knokaert (77-82) se sont succédé », ajoutent-ils, « M. Verstichel, le papa de Myriam qui tient le salon de coiffure, rue Marthe Nollet, a été président d’honneur  jusqu’en 1975 »

 

L’équipe seniors qui s’était hissée en Fédérale (l’équivalennt de l’actuelle N3) y restera jusque dans les années 76-77 où elle va accuser une baisse de régime, « le temps que les juniors y trouvent leurs marques ».

 

C’est la décennie où le club s’acclimate à la Fédération après avoir s’être frotté à l’UFOLEP, « C’était beaucoup plus strict, plus rigoureux », conviennent Joël Vandamme, André Graye et Michel Régnier.

 

Parmi les anecdotes dont regorgent ces « mémoires » du club, on se rappellera que durant la période 67-71, le VCMH organisait des fêtes de la bière patronnées par Nord Eclair, L’orchestre Die Oberland Blaaskapelle venait des communes belges voisines !

 

Et puis les activités du club se sont étoffées. Ainsi en février 73, les jeunes volleyeurs du VCMH ont affronté les « beloteux » de l’amicale de l’école Michelet. Et les volleyeurs l’ont emporté ! Un grand tournoi de cartes était organisé une fois par an par l’amicale pour financer le volley mais aussi les activités scolaires.

 

Les idées ne manquaient pas : en 1975, un ramassage de vieux papiers permettait de collecter des fonds à partir de leur revente, pour financer notamment l’achat de vieilles camionnettes afin d’assurer le transport des jeunes dans le cadre des rencontres sportives. Sans oublier durant ces années-là, les premiers échanges avec la ville jumelée allemande d’Oer.

 

1978-1988 : montée en puissance.

 

Les années 70 avaient été celles de la construction d’un futur grand club. La décennie suivante sera celle de la montée en puissance avec l’accession de l’équipe fanion en Nationale.

 

Les trentenaires vont prendre le club en main avec passion. On entre dans la phase ascendante du VCMH. En 1979, l’équipe des juniors remporte la coupe des Flandres. En 1980, les seniors accueillent pour la première fois en leur sein deux recrues extérieures du V.B. Roubaix, ce qui se soldera par leur accession en Régionale 1.

 

A l’issue de la saison 82/83, l’équipe 1 gagne la coupe des Flandres. En juin 83, l’évolution du club nécessite la mise en place de nouvelles structures (financement, gestion, etc) La présidence est alors confiée à Joël Vandamme, ancien joueur comme Jean-Pierre Tytgat qui devient vice-président d’honneur. Pour la 1ère fois, un entraîneur rémunéré est recruté. Deux nouveaux joueurs intègrent l’équipe seniors, Bertrand Pollet de Comines et le Belge Philippe Verzeele.

 

En septembre 83, l’organisation d’un grand tournoi de gala s’ajoute aux prestations du VCMH. En juin 84, les frères Dupire Franck et Luc, arrivent de la St Michel Tourcoing. Et en juin 85, le VCMH monte pour la 1ère fois de son histoire en Nationale, en N3. Un passeur d’exception arrive à son tour de la St Michel Tourcoing. Il s’agit d’un Halluinois de souche Patrick Deregnaucourt.

 

C’est le début des entrées payantes, on payait 15 F. (avec une boisson gratuite), aujourd’hui, le billet est à 3 euros. De 84 à 86, l’ascension du club a été formidable. « Le public était de plus en plus dense, l’ambiance était extraordinaire », se souviennent Joël Vandamme, Jean-Claude Devos et Jean-Pierre Tytgat, « le chaudron halluinois était né, le public portait à bout de bras son équipe, les spectateurs étaient à un mètre du terrain, les équipes adverses craignaient de venir à Halluin ».

 

En juin 86,  le VCMH accède cette fois à la N2. En 1987, c’est un autre débat qui agite le club. La salle De Coubertin n’est plus aux normes nationales, trop petite, trop basse. La décision est prise d’expatrier l’équipe 1 salle Berlioz.

 

Au mois de mai, une réunion de crise est organisée chez Albert Desmedt le maire, en présence de M. Leclercq, président de la Fédération de volley, et de M. Wittouck du staff du VCMH. La décision de construire une nouvelle salle aux normes de la Fédération est entérinée, avec une réelle volonté de l’implanter à La Rouge Porte où la construction de la salle Michel Bernard a été difficile. 1988, toujours en N2, se déroule donc sous les meilleurs auspices.

 

Parmi les anecdotes sur le club, on se souviendra de la visite de Nicolas Henard, champion olympique de voile à Séoul, lors d’un match de Nationale 2.

 

1988-1998 : le temps des derbys enflammés.

 

Après son accession en N2 en 1986, le VCMH va vivre ensuite une décennie contrastée On se souvient des derbys enfiévrés entre Tourcoing et Halluin durant la saison 89-90, à chaque fois rempotés par le VCMH. Avec, salle Michel Bernard, plus dd 1000 spectateurs !

 

La saison 88-89 sera la dernière qui verra l’équipe fanion du VCMH évoluer salle Berlioz, au Colbras. En septembre 1989, sera inaugurée la salle Michel Bernard par Alexandre Faidherbe.

 

Dans cette salle dotée de gradins, la saison 89-90 sera exceptionnelle : après l’engagement d’un joueur pro de nationalité bulgare, Krassimir Boutousharov, le VCMH fait des étincelles, notamment lors des derbys contre Tourcoing. Les Halluinois l’emportent lors des deux rencontres et la première, à Michel Bernard, s’est déroulée devant plus d’un millier de spectateurs ! « Il avait fallu rajouter des gradins supplémentaires, l’un d’entre eux avait même cédé sous le poids », se souvient Joël Vandamme, alors président du club. Les Halluinois l’avaient emporté 3 sets à 2.

 

Au match retour, salle Marie Curie à Tourcoing, les supporters halluinois ont dû batailler ferme pour obtenir une centaine de places. Bien leur en a pris avec la victoire des mêmes Halluinois par 3 sets à 1. Cerise sur le gâteau au terme de cette saison, le VCMH accède en N1B comme Tourcoing d’ailleurs.

 

En 1990, Robert Deregnaucourt dont le fils figurait dans l’équipe A devient vice-président. C’est le début d’une valse des entraîneurs. En janvier 91, Adachi Tatsuye (issu du CREPS de Wattignies) dirige une équipe qui terminera la saison dans le bas du tableau.

 

En 91/92, les minimes garçons deviennent champions du Nord. Hervé Tassan, également du CREPS, arrive comme entraîneur-adjoint de l’équipe 1ère et l’on note le renfort de 2 Brésiliens, pas de quoi faire décoller l’équipe A du bas de tableau.

 

En 92/93, faute de budget, le démarrage en NB1 s’effectue sans professionnel. L’équipe se compose de joueurs régionaux amateurs, sous la houlette d’Hervé Tassan qui devient entraîneur. Pas de miracle : c’est la descente en N2.

 

En 93/94, Franck Dupire, ex-joueur, vient assister Hervé Tassan. L’équipe termine 7ème de la N2 et se maintient. L’équipe des minimes est en progression.


94/95 sera une saison noire pour le staff avec le décès de Robert Deregnaucourt et Didier Palm, le pilier des supporters, suite à un arrêt cardiaque. Un nouvel entraîneur arrive de Roumanie Bartha Gyula. Avec un budget stable, difficile de réaliser des prouesses même si l’équipe se frotte à de futures formations de Pro A comme Asnières.

 

Les cadets disputent la finale du championnat de France, comme les benjamines coachées par Virginie Delporte, âgée de 17 ans. La finale des benjamines était arbitrée par un jeune Halluinois de 18 ans, David Huttin.

 

Encore un changement d’entraîneur lors de la saison 95-96 avec l’arrivée de Vincent Waquet, entraîneur-joueur. En cours de saison, il fait appel à son père, Jean-Michel, qui avait été conseiller technique régional. Le maintien est assuré.

 

96/97 sera encore marquée par un nouvel entraîneur Mouta Louati d’orignie tunisienne. Il restera la saison suivante et l’équipe fanion demeure en N2, en milieu de tableau.

 

1998-2008 : 2 montées en Nationale 1.

 

Cette dernière décennie du Volley Club Michelet aura été marquée par deux accessions de l’équipe fanion en Nationale 1, aussitôt suivies de deux retours en N2. On retiendra aussi la venue au VCMH de Cornel Soïca, un joueur international hors du commun.

 

Mouta Louati, d’origine tunisienne, sera toujours l’entraîneur de l’équipe 1 en 98/99, une saison en N2 qui se ponctuera par une accesssion en N1 grâce à une 2e place du VCMH obtenue de haute lutte. Un entraîneur canadien relèvera ensuite le défi, Roger Vallée. Hélas, la saison suivante sera celle du retour en N2 et de l’arrivée d’un nouvel entraîneur, Yuriy Jorovyansky.

 

Philippe Varrasse emboîtera le pas à cet entraîneur ukrainien durant deux saisons, jusqu’en 2003. L’équipe terminera à chaque fois à la 4e place de la N2. Coup de théâtre en juin 2004, l’équipe étant alors entraînée par Vincent Waquet, avec une montée en N1 du VCMH sur tapis vert.

 

« On ne s’y attendait pas et cela a hypothéqué notre recrutement effectué en juin quand les meilleurs joueurs ne sont plus sur le marché des transferts »,  se souvient Joseph Werbrouck, le président du club depuis juin 2002, « de quoi faire l’ascenseur la saison suivante d’autant que nous éprouvions des difficultés sur le plan financier ».

 

2005 sera en effet l’année d’une nouvelle descente en N2, suivie par Vincent Waquet, entraîneur jusqu’en juin 2006 avant l’arrivée d’Edosa Aye, dit Quincy, l’actuel entraîneur qui a resigné pour une année supplémentaire.

 

Outre les deux accessions en N1, la sensation de cette dernière décennie aura été sans aucun doute la venue de Cornel Soïca au VCMH, le joueur aux 200 sélections en équipe de Roumanie. Son talent et son expérience ont énormément apporté au club, y compris dans sa notoriété qui permet au VCMH d’être attractif en terme de recrutement, encore aujourd’hui.

 

On retiendra aussi les matches de gala : Avignon-Beauvais en décembre 2004 ou encore Beauvais-Menen en décembre 2005. Pour l’anecdote, on se souviendra que l’entraîneur de Menen est parti à Beauvais la saison suivante !

 

Le VCMH est aussi un club au grand cœur. Le 9 janvier 2006, a été organisée une rencontre TLM-Sacré Cœur pour venir en aide aux enfants victimes de l’incendie de leurs classes préfabriquées, dans l’ancienne école de musique.

 

De même, l’association des supporters, présidée par Jean-Pierre Tytgat et qui a statutairement vu le jour en juillet 2001, a mis sur pied des actions au profit du resto du cœur.

 

Il faudrait aussi citer les matches des retrouvailles des anciens joueurs, dans la foulée de la création d’une classe de promotion volley au collège Schuman. Ou encore les tournois internes estampillés Toutouille ou la naissance du site internet en 2006 (www.volleyclubmichelethalluin.com).

 

Les esprits sont désormais tournés vers la journée anniversaire du 31 mai. Tout se déroulera au complexe Branly avec l’ouverture d’une expo salle Coubertin qui réunit pas moins d’un millier de photos. « Beaucoup d’anciens membres ou joueurs ont envoyé d’anciennes photos racornies même s’ils ne pourront pas venir », remarque Joseph Werbrouck.

 

Cette expo sera ouverte au public dès 15 h avant l’inauguration prévue à 17 h. Et après un intermède musical assuré par les accordéonistes pendant le vin d’honneur, place sera cédée au banquet, salle Michel Bernard, qui devrait réunir 238 personnes.

 

« L’idée est de partager un repas autour d’animations » précise Joseph Werbrouck, «  il y aura un disc jockey, un sosie de Claude François, bref, l’ambiance sera assurée ».

 

L’occasion sera choisie d’évoquer de vieux souvenirs comme les derbys entre Tourcoing et Halluin à l’orée des années 90. On évoquera les grands noms qui ont tissé la mémoire du club, de Patrick Deregnaucourt à Cornel Soïca, et ainsi replonger dans l’ambiance du VCMH, le club sportif d’Halluin qui a flirté avec le très haut niveau.

 

 

Samedi 31 Mai 2008, à la salle Pierre de Coubertin, s’est déroulée l’ouverture officielle relatant les cinquante ans du volley club Michelet. Entre nostalgie et défis.

 

Dans son discours de bienvenue, devant une importante assistance, le président Joseph Werbrouck a tenu à remercier le club des supporters qui a réalisé cette reconstitution, relatant ces cinq décennies.

 

« Pour durer cinquante ans, ce club a eu besoin de bénévoles et sans eux rien n’aurait pu être fait. Malheureusement cela devient une denrée rare. Un club ne vit pas non plus sans partenaires, là aussi de nos jours ce n’est pas évident, mais nous avons au VCMH une dizaine de fidèles qui nous suivent et nous aident maintenant depuis plusieurs années et représentent 10 % de notre budget.

 

C’est très bien, mais insuffisant pour que nous puissions passer à l’échelon supérieur. La recherche de nouveaux partenaires sera donc notre priorité pour les saisons futures » déclarait le président Werbrouck.

 

Une autre priorité pour le club est de continuer les actions entreprises depuis plusieurs années vis-à-vis des jeunes. C’est ainsi que le baby-volley et l’école de volley comptent une quarantaine d’enfants à partir de 2 ans. Quatre jeunes ont passé avec succès le diplôme d’entraineur premier degré.

 

« Ces jeunes sont régulièrement dans la salle pour mettre la main à la patte » ajoutait le président.

 

Le créateur mis à l’honneur.

 

Joël Vandamme, représentant le club des supporters, a eu une pensée pour Paul Dendiével.

 

« Il a su nous transmettre sa bonne humeur, il travaillait pour les autres et pas pour lui. Je souhaite au club de nombreuses victoires. Je vous demande une ovation pour Michel Régnier ».

 

C’est en effet Michel qui est, à l’origine, avec son papa Paul, et André Graye de la création du club « Arrivé des mines en septembre 1957, j’ai préconisé par la suite de faire du volley. Le premier président était Adolphe Dieryck et le secrétaire-trésorier Jean Dendiével. Nous n’étions pas des pros et on jouait par tous les temps. Si je peux je reviendrai dans 50 ans » ajoutait Michel Régnier.

 

Le premier adjoint à la vie sportive Didier Delahousse et le président de l’OHS Yvon Dumortier ont adressé un grand bravo aux supporters pour la magnifique exposition et ont mis en valeur les bénévoles qui se dévouent afin que le club fonctionne dans de bonnes conditions.

 

Avant de passer à table, le public a découvert sur les 50 panneaux toute la vie du club avec de bons ou de mauvais moments.

 

 

Dernière nouvelle : Patrick Deregnaucourt arbitre du VCMH représentera Halluin lors de la compétition de Volley Ball aux JO de Pékin.

 

 

(Archives Daniel Delafosse, NE 2008). 

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